1. Astrid et Julia (15)


    Datte: 23/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    ... robe ou jupe et tee-shirt moulant, sans sous-vêtement bien sûr. D’après elle c’est pour ne plus perdre de temps en déshabillage… et surtout être accessible quel que soit l’endroit où nous sommes. Elle adore par exemple être doigtée au restaurant pendant que le serveur prend la commande ou se faire peloter les seins sous son tee-shirt en pleine rue – je dois faire attention de ne pas tirer sur ses anneaux.
    
    Mais ce qu’elle a préféré c’est le soir - lors d’un concert d’un groupe très en vogue, alors que nous étions dans la fosse, très serrés à cause de la foule très dense - où je l’ai prise tout contre moi pressant ses fesses contre mon vit. J’ai peloté ses seins après avoir introduit mes mains sous son corsage. Je la sentais soupirer tant ce que je lui faisais lui plaisait. J’ai sorti mon zob, soulevé discrètement sa jupette et je l’ai lentement enculée d’une seule poussée. L’attrait de l’interdit était si fort qu’à peine dans son cul j’ai éjaculé ma semence provoquant immédiatement chez elle un orgasme fulgurant. Elle a poussé un cri strident qui, dans l’ambiance du spectacle, est passé totalement inaperçu.
    
    La calmer, c’est justement ce qu’elle vient de m’écrire à l’instant. Quelques minutes se passent et la porte de ma maison s’ouvre – je ne la ferme plus désormais. Astrid et Julia n’ont plus besoin de sonner ...
    ... – ma petite ado chérie apparait et se jette dans mes bras. Nous nous embrassons longuement. Sa bouche est fraiche, ses yeux verts rieurs. Mes mains, qui l’étreignent, descendent sur ses fesses et se glissent sous sa jupe. J’ai envie d’elle, immédiatement. Elle le sent, savourant sa victoire. L’un de mes doigts lui titille l’anus, un autre vient tester sa chatte juteuse. Elle est chaude et à point. Elle me le fait savoir en me débraguettant pour sortir mon engin qui jaillit tel un pantin hors de sa boite. J’enlève mon pantalon, je la tourne, la penche légèrement et je l’encule sur ma bite turgescente. Je la fais coulisser sur ma queue bien raide. Elle pousse des cris et jouit une première fois rapidement tellement son désir était grand. Je l’emmène jusqu’au canapé sur lequel je la couche sur l’accoudoir.
    
    Je la pilonne pendant de longues minutes – je sais désormais très bien me contrôler. Elle hurle son bonheur. Je m’arrête alors pour mieux la frustrer. Elle dit qu’elle me veut, écarte ses fesses pour que je la pénètre mieux. J’accélère le rythme et dans une ultime poussée, après une palpitation de mon gland, je l’inonde de mon sperme jusqu’à lui faire « manger l’oreiller ».
    
    Elle reste inerte, couchée sur le divan, épuisée. Elle m’a vidé cette petite salope. C’est fou comme je l’aime de la voir ainsi abandonnée. 
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