1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (25) Nouvelles séances SM


    Datte: 21/08/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... pénétrer ce burin un peu plus loin dans mes entrailles. Le volumineux gland frappe le fond de mon vagin, mon corps entier tremble. Instinctivement, je compte les assauts, mais à 10, il ne s’arrête pas, bien au contraire, la vitesse et la répétition des pénétrations augmentent, me provoquant, une jouissance diabolique, j’explose de plaisir, je crie comme un animal, plus rien n’existe. Soudain, Ahmadou beugle, sort son engin de mon corps, et m’inonde de sa semence chaude et épaisse. Les spectateurs applaudissent, mon corps, est complètement anéanti, mes jambes tremblent, je vois des points de lumière tourner dans ma tête. Les autres femmes se précipitèrent sur moi, et léchèrent le nectar à même ma peau.
    
    Une dizaine de langues fouillent tous les endroits de mon corps, mes orifices sont pour elle des oasis, ma chatte, mon nombril, mes seins, le haut de mes jambes.
    
    Je me souviens aussi d’une autre séance. Rachid, sur les conseils de Marie, veillait à ma tenue, il fallait que je sois comme une putain, outrageusement maquillée. Ce soir-là, je portais une jupe très courte, des bas, des chaussures à talon, des porte-jarretelles et un petit haut très moulant et avec un décolleté plongeant. Il n’y avait rien d’autre : ni culotte, ni soutien-gorge.
    
    Un homme se plaça derrière moi et me fit comprendre d’un geste que je devais me tenir le dos bien droit. Il me caressa les cheveux et le visage, comme s’il voulait prendre le temps de me découvrir. Je me laissais faire. Il passa ses ...
    ... mains sur mon corps, par-dessus mes vêtements puis commença à ôter les boutons qui maintenaient par-devant le petit haut. Je compris pourquoi Rachid avait choisi ce vêtement. Ainsi, j’eus la poitrine libre en un rien de temps.
    
    Il joua avec mes seins déjà dressés par l’excitation. Il les pétrit, les pinça, m’arrachant parfois des gémissements de plaisir ou de douleur, guettant mes réactions, me testant. Il se désintéressa ensuite de ma poitrine et ôta ma jupe en ouvrant la fermeture éclair qui la maintenait d’une pièce.
    
    Je me retrouvais ainsi presque nue, seulement couverte de mes bas tenus par les porte-jarretelles. J’entendis le claquement une demi-seconde avant de ressentir la morsure du fouet. Surprise, autant par l’attaque que par la douleur, je criais. Le second coup ne tarda pas. Un troisième tomba. Cet homme n’utilisait ni une cravache, ni une quelconque forme de martinet, mais un fouet. Lorsqu’un quatrième s’abattit, je ne pus m’empêcher de crier une autre fois.
    
    Lorsque fouet me mordit à nouveau, je ne criais pas et comptais à voix haute.
    
    Il ne frappa que deux fois, remit son fouet à sa ceinture et continua à me découvrir. Debout, je laissais cet homme me contempler. Il m’ordonna de retirer les vêtements qui me restaient.
    
    La pièce voisine était entièrement vide. Le sol avait été recouvert de tatamis qui le rendaient tendre et par endroit, on voyait des chaînes et des anneaux. L’homme m’ordonna de me mettre debout contre le mur. Mes mains furent attachées ...
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