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Souvenir de perversion - Manon 1 (1)
Datte: 20/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: 13joueur, Source: Xstory
... dans tous les sens à priori pas pour appeler au secours, mais plutôt pour vérifier que personne n’ai vu ce qui venait de se passer. En tout cas, je choisis cette interprétation et je la rassure. Je lui dis que tout va bien, que personne n’a rien vu et je lui sers un verre d’eau qu’elle vide d’un trait. Je lui dis aussi qu’elle m’excite encore plus à haleter comme ça. Sa main tremble un peu en reposant le verre, l’intérieur de ses genoux est blanc tellement ses jambes sont serrées. Elle inspire profondément et je lui répète que personne n’a rien remarqué, que tout va bien et qu’elle devrait se détendre car elle va se faire mal aux genoux et aux abducteurs, le tout avec la plus grande sollicitude et un sourire qui se veut enjôleur. — Connard, rends-moi ma culotte ! lâche-t-elle dans un murmure. Sans relever, je fais apparaître l’étoffe soyeuse dans ma main. Bien sûr pas dépliée ou identifiable, on pourrait croire à un carré de tissu dont je palpe et savoure la texture comme un curé égrainerait son chapelet. Je lui dis que ce rouge est démoniaque et me plait beaucoup. Est-ce que son haut est coordonné ? Les yeux paniqués elle me dit de ne pas la montrer à tout le monde, que je suis fou. Sa respiration s’emballe à nouveau et je lui demande de ne pas recommencer à m’exciter car ma queue est déjà tellement gonflée que ça commence à me faire mal. J’ai failli éjaculer rien qu’à entendre son ricanement qui a suivi. Rire l’a détendue. Manon ...
... s’assoit un peu plus confortablement en essayant de mettre ses jambes en biais pour ne pas me montrer sa chatte. Les deux mains plaquées sur les bords de sa jupe et je fais mine d’être absorbé par mon trophée. Dans ma main, une partie de tissus visible est d’un rouge plus foncé. Je redresse la tête pour la regarder dans les yeux et lui montrer cette auréole que je porte ensuite jusqu’à ma bouche pour la lécher, lentement. Bon, pas aussi longtemps que j’aurais voulu car il y a toujours des gens autour de nous. Un peu moins quand même, ça commence à se vider mais je dois afficher un désir de discrétion. Je pense qu’elle aurait eu la même expression si elle avait été surprise en train de voler des bonbons dans une boulangerie. Rouge comme une pivoine, Manon essaie de bafouiller une réponse mais renonce. Le sourire du "pris en flag", je m’en délecte. Je lui demande ce qui l’a fait mouiller comme ça car ce n’est pas le goût de sa sueur que j’ai en bouche. Et Manon qui expire lourdement, plusieurs fois, pour calmer son rythme cardiaque, les seuls clients qui restent sont à plusieurs tables de nous. Une de mes mains effleure son genou et je lui dis avec douceur. — Tu ne voudrais pas dé-serrer un peu tes cuisses maintenant s’il te plait. Ses yeux pétillent mais comme elle ne fait aucun mouvement, j’écarte lentement d’un de ses genoux d’une bonne dizaine de centimètres de l’autre. — Ce n’est pas agréable de sentir un peu d’air passer sur tes petites lèvres, ...