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Chronique - Cinquième partie
Datte: 18/08/2021, Catégories: fh, grossexe, vacances, fête, Auteur: Gigi 02, Source: Revebebe
... vers la piscine, mais… Il n’a pas le temps d’en dire davantage, la brunette, qui trouve que l’intermède a assez duré lui colle d’autorité sa langue dans la bouche ! Drôlement impatiente, la fille ! Et mal élevée ! Et effectivement, elle est là, ma beauté mystérieuse, prénommée Barbara. Elle n’a pas quitté sa robe, et assise sur un petit banc, les jambes croisées, elle fait des volutes de fumée en tirant sur un long fume-cigarette ; absorbée par la contemplation d’un magnifique ciel étoilé, elle ne m’a pas vu. Je m’avance vers elle — Mais comment se fait-il qu’une aussi jolie fille que vous reste seule dans ce lupanar géant ? Elle se retourne, me sourit. — Je ne suis plus seule, puisque vous voilà. Oh cette voix ! Du miel ! — Vous m’attendiez ? Elle tire sur sa cigarette, renvoie la fumée vers les nuages — Peut-être… vous étiez où ? — Pas très loin… vous êtes Chinoise ? — Thaïlandaise. — Et comment on dit : j’ai envie de vous, en thaïlandais ? Elle se lève, vient contre moi, passe ses bras autour de mon cou. — À quoi bon vous le dire, vous ne comprendriez pas, et puis moi, je préfère de beaucoup l’entendre en français. Waouh ! de toute évidence, elle a très envie d’approfondir notre relation ! alors si elle aime l’entendre en français, on ne va pas se gêner ! — J’ai envie de toi ! En guise de réponse, elle pose son front contre le mien, ses lèvres sur les miennes, sa langue s’insinue dans ma bouche… Dieu que c’est bon ! Oh ce ...
... baiser ! Malheur ! Il me la faut ! Vite ! Tout de suite ! Les mains plaquées sur ses fesses, je la colle contre moi ; bon sang ! je bande à n’en plus pouvoir ! Vite, vite, c’est l’état d’urgence ! Je l’entraîne vers le banc où elle était assise, mais elle me retient : — Non, pas ici, viens ! Elle m’entraîne à l’intérieur, on traverse une pièce où un couple est en train de s’envoyer en l’air à même le sol, pendant qu’un gros type bedonnant se masturbe comme un malade en les regardant faire ; c’est vraiment n’importe quoi ! On arrive dans une pièce sobrement meublée d’un unique canapé, mais on s’en fout, pas besoin d’autre chose ! Je malaxe ses seins à pleines mains pendant qu’elle s’assure que ma queue est tout à fait opérationnelle et conforme à ses désirs ; je retrousse sa robe, pas le temps de l’enlever ! Sa culotte, maintenant, vite, et là, je retire ma main comme si je prenais l’équivalent d’une décharge de 380 volts, au moins ! Oh le bond en arrière ! C’est qu’elle est occupée sa culotte, et par des attributs tout ce qu’il y a de plus masculin ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Parce que, extérieurement, c’est une fille ! Sa poitrine, c’est une vraie, bien palpable, pas de doute la dessus, je m’en suis aperçu… et puis soudain, je comprends, une transsexuelle ! Et thaïlandaise, comme de juste, j’aurais dû me méfier. Elle me regarde, l’air complètement dépité : — Tu ne le savais pas ? J‘enrage ! Partagé entre colère et dégoût, j’explose ! — Non, je ne le savais pas ! ...