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Ma femme, cette salope que j'aime. (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: tomy83, Source: Xstory
... Salut, les hommes, ne bougez pas. J’ai un truc à vous montrer. Elle part direction la salle de bain, ressort rapidement nue. Romu et moi, on doit avoir la tête de deux ahuris. Elle s’est fait percer. Ses tétons avec des barres avec des petits cœurs, ses grandes et petites lèvres avec des anneaux, son fourreau il y a un anneau avec deux chaînettes. Elle s’est fait poser un piercing sur sa fosse nasale, comme la célèbre — vache qui rit. Je me lève et la prends dans mes bras. Elle a un mouvement de recul. — Je t’ai fait mal ? Pardon mon cœur. — Non, c’est juste l’appréhension. Mais Chantal m’a interdit la piscine et la plage. Je l’embrasse. Romu bande, moi aussi d’ailleurs, mais on est invité et ça risque d’être un peu sportif. Estelle s’installe à la petite table de salon de jardin et savoure la petite salade préparée par Romuald. On n’a d’yeux que pour les bijoux de ma femme, elle nous sourit. 15 h 00, Laura nous emmène chez Lola. On arrive en zone naturiste, on se met dans la tenue adaptée à l’endroit. On passe devant de somptueuses villas. Ici, tout est "open", pas de barrière ou de portail. Juste de petites haies délimitent votre terrain. Lola, qui visiblement nous attendait avec impatience, embrasse Laura, Romu et Estelle. Elle a un temps d’arrêt devant moi. — Vas-y, lance mon épouse, tu en meurs d’envie. Lola se pend à mon cou et m’embrasse goulûment. Estelle me sourit. Je lui fais un petit clin d’œil. Lola nous emmène sur une immense ...
... piscine à l’arrière de la somptueuse villa. Choa et Charlotte sont déjà là. Choa félicite ma femme sur ces choix de piercing. Les deux petites sœurs de Lola, Aurélie et Camille, viennent nous embrasser. Elles kidnappent Romu au passage et l’entraînent vers un petit groupe de jeunes gens installés sur des coussins gonflables. Charlotte emmène son mari et ma tendre vers des gens plus âgés. Lola me prend par la main. On traverse un labyrinthe de petits couloirs, de salles et de salons jusqu’à une porte coulissante à double battant. Elle toque et entre. — Maman, Papa, vous êtes là ? — Quoi ? Tes parents sont là ? lui murmurais-je à l’oreille. — T’inquiète pas, me répond-elle, ils sont... Comment dirais-je, très ouverts et très gentils. — Oui ma chérie, on arrive. Ton ami est là ? — Oui, oui... Une porte s’ouvre et apparaît une plantureuse femme, 45 ans je dirais, brune aux cheveux longs, grande, yeux marron, à la poitrine énorme, des hanches bien marquées sur des fesses grosses et fermes et des cuisses musclées. Le pubis glabre et joliment décoré d’une pierre rouge sous le fourreau d’un clitoris déjà sorti de sa cachette. Je sais de qui les trois sœurs tiennent. Elle s’avance vers moi et me tend la main. À peine a-t-elle pris ma pogne qu’elle me tire à elle et m’embrasse. — T’aurais pu attendre, dit une voix masculine. Le père est tout aussi grand que sa femme. Pas laid ni trop beau, il vient me serrer la main. Je lui donne 30-35 ans. Je le connais à peine et je ...