1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... et noire, une grosse sauterelle (qui se sauva rapidement) des araignées de toutes tailles et espèces, des bousiers en nombre important, un capricorne de bonnes tailles, un gros bourdon auquel Charles avait ôté les ailes. Même un lombric tout en longueur trouva sa place parmi cette arche de Noé des insectes.
    
    Emanuel fulminait de ne pas trouver l’oiseau (sic) rare qui me donnerait le plaisir que je lui avais procuré.
    
    Il était tellement heureux qu’il demanda à Maîtresse s’il pouvait m’épouser.
    
    Elle lui répondit par une pirouette en fixant un prix pour m’acheter, ce qui eut pour effet de le calmer d’un coup.
    
    Charles referma la boîte en mettant un couvercle dessus pour éviter de perdre le précieux contenu.
    
    Mes seins me faisaient mal et tout en marchant le peintre continuait de me les tordre en tous sens. Maîtresse parlait avec lui, et Emanuel tenait ma laisse.
    
    Nous cheminions comme si rien de particulier n’allait se passer. Moi, nue, j’étais très excitée par les tripotages que je subissais et j’avais une folle envie de jouir. Je tentai de me masturber en descendant une main vers mon ventre, mais à peine le temps de poser mon doigt sur mon clitoris, que Maîtresse était sur moi et m’attrapait par les cheveux.
    
    Elle me plaqua face au sol et demanda aux autres de m’immobiliser à quatre pattes.
    
    Elle m’administra une fessée à coup de grandes claques en alternance sur chaque fesse. Elle entraînait les hommes à faire comme elle et mes fesses me ...
    ... brûlèrent.
    
    C’était une déferlante de claques qui arrivait sur mon cul. De plus en plus forts et désordonnés, les coups pleuvaient.
    
    Je crois qu’Emanuel était le plus vicieux : ses mains frappaient plus bas que mes fesses, sur mon anus et ma fente.
    
    J’étais aussi essoufflée que les hommes et Maîtresse. Je restais allongée sur le sol dans l’impossibilité de faire un mouvement, comme assommée.
    
    C’est le peintre et Emanuel qui, sur les ordres de Maîtresse, me ramenèrent en me portant à la maison.
    
    Après un moment de repos, Charles m’installa sur la table de la salle à manger. Il m’allongea et me lia les poignets aux chevilles ; les jambes relevées et écartées par des cordes me reliaient aux pieds de la table derrière moi.
    
    J’étais immobilisée et offerte à tous.
    
    Pour parfaire mon accessibilité, Maîtresse Syl passa des élastiques autour de mes cuisses pour fixer les pinces à linge aux lèvres de ma chatte. Elles devaient permettre une vue parfaite de l’intérieur de mon vagin.
    
    Je kiffais ce genre d’exposition : ne plus pouvoir bouger, offrir mon corps... Je les possédais par mon esprit, j’abandonnais toutes les bonnes manières de penser de la terre. Juste mon corps comme un autel divin, sacrifié aux dieux de la luxure et de la soumission. C’était moi qui dirigeais les personnes présentes et même les insectes dans la boîte.
    
    Maîtresse jubilait ; elle assouvissait sa zoophilie et sa formicophilie par personne interposée d’un coup. Je voyais ses yeux inquisiteurs et une légère ...
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