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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... pilules du médecin. Pour la route, je restais entièrement nue avec une paire de hauts talons noirs vernis, mon collier-de-chien au cou, et la laisse pendante. Charles conduisait la berline de Maîtresse, j’étais à l’arrière avec elle et nous roulions jusqu’à la ville proche de la maison. J’étais ravie que Josiane ne soit pas de la partie : en fait, elle n’était qu’une domestique ! Je ne lui avais jamais prêté allégeance. Je pensais que nous allions au centre-ville, mais c’est au contraire vers la banlieue ; nous passâmes près des HLM. Je n’aimais pas ce genre d’habitation, non pas que les demeures des classes laborieuses me rebutent, mais les voyous sont toujours à l’affût d’un mauvais coup et ma tenue ne pouvait que les attirer. J’avais tellement entendu parler de tournantes, où les filles se font violer par des dizaines de jeunes en rut, que j’avais un peu peur, je dois l’avouer. Charles allait au-delà des habitations pour rejoindre ce que je reconnaissais comme le centre hippique. A cette heure avancée de la soirée, il ne subsistait qu’une faible lumière au portail de l’entrée style ranch, et c’est Robert qui nous ouvrit. Les chiens me manquaient, mais je me disais que leur présence aurait pu faire peur aux chevaux. On m’installa au centre du manège, nue sur un cheval de bois, qui servait à faire se positionner correctement les élèves cavaliers au début de leur formation. La rugosité de la matière irritait ma vulve. Robert avait allumé toutes les ...
... lumières et notamment les spots puissants qui servaient pour les jours sans soleil et les cours en nocturne. Maîtresse avait passé un loup en dentelle noire sur ses yeux. Je comprendrais après coup pourquoi : elle m’avouerait que le peintre était dans un box des chevaux et avait filmé toute la soirée. Je me retrouvais comme une chanteuse sous les feux de la rampe prête à être acclamée par son public. Il me venait des images d’une chanteuse célèbre à l’Olympia, entièrement nue en train de chanter devant des centaines de spectateurs et derrière elle, l’orchestre symphonique habillé en tenue de soirée. J’en étais là de mes rêveries, et à cause de l’aveuglement des lumières dans mes yeux. Je n’avais pas vu autour du manège les gens arriver. Il y avait Maîtresse Syl qui parlait à Charles, Maître Lô et le nain, Josiane et les lévriers, maîtresse Mireille avec Martial et son chien, Gabrielle, l’aide-soignante antillaise, le médecin et sa femme ; et enfin, le couple qui était présent au cercle hippique et qui avait joué de la cravache sur ma chatte (la femme l’avait d’ailleurs encore avec elle). Mais la présence la plus incroyable était celle de ma mère. Je n’en croyais pas mes yeux. Maman était là ! Maîtresse ou Maître Lô avait réussi à la trouver et à la faire venir. Devant tant d’émotion, je me mis à pleurer. Ce n’était pas moins de treize personnes et trois chiens qui étaient là pour moi ! Sans compter les deux chevaux noirs qui étaient liés à la balustrade près de ...