1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... plusieurs fois dans la voiture.
    
    Dans un harem byzantin
    
    Où pour trouver le paradis
    
    Je m’étais déguisée en chien
    
    Une esclave m’a dit
    
    Moi je voudrais des perles lourdes
    
    Des perles noires des émaux
    
    Être muette et presque sourde........
    
    Une surprise était de taille pour moi ; car tout à mes analyses, mon passage chez le coiffeur et l’osculation par le médecin, j’avais complètement zappé Josiane.
    
    Elle était avec Maîtresse et m’embrassa sur la bouche comme du bon pain en y insérant la langue. Son baiser était chaud, humide, et ses mains, baladeuses.
    
    La soirée fut un véritable interrogatoire. Je n’avais jamais autant parlé de ma vie, moi qui étais censée qu’aboyer...
    
    Elles me questionnèrent sur mon grand-père maternel. Je pense que Charles et peut-être même le médecin avaient raconté ce que je m’étais laissée aller à leur dire. J’aurais mieux fait de me taire.
    
    Je dus avouer qu’après le décès de ma grand-mère, l’attitude de mon grand-père maternel et de maman avait changé.
    
    Les incursions dans ma chambre et dans la salle de bains devenaient de plus en plus fréquentes, sans même me demander la permission d’entrer ou même de frapper à la porte.
    
    J’étais souvent surprise nue, à croire qu’ils guettaient par le trou de la serrure le moment opportun pour me déranger.
    
    Il aimait à me regarder quand j’étais nue et ne manquait jamais une occasion de me faire me déshabiller. Maman était présente, et au mieux, le laissait faire, mais souvent ...
    ... l’encourageait. Qu’il soit seul ou que ses copains soient à la maison pour une partie de cartes dont j’étais souvent l’enjeu, c’est totalement nue que je devais être en sa présence.
    
    Ils jouaient au poker et à chaque manche, le gagnant choisissait la pièce de vêtement que je devais ôter. Autant vous dire que je me couvrais exagérément à ces moments-là.
    
    J’étais déjà très souvent nue à la maison et comme mes tétons étaient une attraction, il ne manquait pas de le faire savoir.
    
    Le couple de voisins était souvent présent. Maman était une sorte de Maîtresse et gérait tout ce petit monde. Cela ne me déplaisait pas, car j’étais le centre d’intérêt et mon ego était flatté.
    
    Le moment le plus gênant était quand j’avais mes règles. Je devais rester nue et le fil de mon tampon dépassait de mes lèvres, ce qui ne manquait pas de susciter des remarques de la part de ses copains de jeu.
    
    Les apéritifs étaient également des moments où devant l’insistance, pour ne pas dire plus, de maman, je devais ingurgiter de l’alcool. Cela me mettait dans un état semi-comateux et j’avais du mal à me souvenir de quoi que ce soit le lendemain.
    
    Je ne lui disais pas tout, je ne savais pas pourquoi, mais j’avais une restriction par rapport à cela, peut-être vis-à-vis de maman. Il était mort quand j’étais à la fac pour mon année d’histoire.
    
    J’étais contente de retrouver mon amour, Maîtresse était dure, mais j’aimais cela.
    
    Elle était juste avec moi. Ce qui ne l’empêcha pas de me punir pour avoir parlé à ...
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