1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... découverte.
    
    Il remontait et j’atteignis mon urètre ; il poussa et fit entrer la caméra, en direction de ma vessie. Il demanda à sa femme de placer une sorte de cuvette sous ma chatte.
    
    A force de pousser, l’engin arriva dans ma vessie et mon urine commença à couler, d’abord le long du fil, puis rapidement en jet direct.
    
    Charles avait l’habitude de me voir pisser, et même plus. Mais j’avais un peu honte de faire cela devant ce couple que je ne connaissais pas.
    
    Le médecin glissait toujours plus avant la camera, et je prenais un certain plaisir, malgré la gêne, à regarder à l’intérieur de moi et en même temps de sentir monter dans mon sexe cet œil indiscret.
    
    L’urine coulait de moins en moins et la source finit par se tarir. Madame ôta la bassine.
    
    Le médecin retira petit à petit la caméra et le mouvement était délicieux : l’impression d’un sexe dans ma vessie. Il n’était pas fou et comprenait en regardant mon visage que je commençais à rentrer en pâmoison. Il insuffla un mouvement de va-et-vient dans l’urètre et le résultat ne se fit pas attendre. Le souffle court et les yeux fermés, je gémissais doucement.
    
    — Ouvre les yeux, petite chienne amoureuse...
    
    J’oubliais l’autorisation de parler et je lançais un « wouaf » d’acceptation, ce qui fit sourire tout le monde. Je le regardais droit dans les yeux pendant que je jouissais, son regard ajoutait à mon orgasme qui me raidissait comme un morceau de bois.
    
    Je retombais molle sur le fauteuil. Le médecin tira ...
    ... d’un coup le fil et j’eus un soubresaut qui libéra un dernier jet de pisse.
    
    Avant d’ôter le spéculum, il nota une ancienne griffure dans mon vagin et recommanda une désinfection après les rapports avec les légumes.
    
    Charles hocha la tête.
    
    Je dus me mettre à quatre pattes sur les genoux et les paumes des mains. J’avais raconté que maman disait que j’avais des tétines de chèvres et le médecin ne pouvait s’empêcher, vu la position où je me trouvais, de dire combien elle était observatrice.
    
    Il faisait mine de me traire pour sortir du lait.
    
    Il demanda à Charles si j’avais des lavements quotidiens, mais c’est moi qui répondis et qui dus expliquer par le détail comment cela se passait. Le médecin continuait pendant tout ce temps à me triturer les seins, malaxant ma poitrine comme on malaxe la pâte à pain dans un pétrin.
    
    Sa femme qui était dans mon dos tirait sur le speculum, mais mon vagin ne voulait pas le rendre. Elle dévissa la molette et agit sur la poignée pour enfin me libérer la chatte.
    
    Je retrouvais le confort de mes chairs qui se touchent, mon humidité était plus perceptible quand j’étais vide.
    
    Je ne le restais pas longtemps : elle investissait fortement mon vagin avec trois doigts enfoncés jusqu’à la garde dans ma chatte. J‘avais le plus grand mal du monde à répondre sensément au médecin. J’étais possédée par le couple et j’entrevoyais Charles qui se frottait la braguette.
    
    Je tremblais tellement sous le double acharnement, sur mes seins et mon sexe, ...
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