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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... cheveux, sa main était douce et ses intentions bienveillantes. Charles, imperturbable comme d’habitude, profitait du spectacle que j’offrais pour se régaler. Le médecin étudia le document et s’adressa à Charles : — Elle a besoin de fer et de magnésium. Tu dis à sa maîtresse qu’elle lui donne les pilules que je vais lui prescrire et il faut qu’elle mange de la viande et des fruits au minimum une fois par semaine. Et pour ces médicaments-là (il lui donne une boîte sans étiquette), je lui téléphone tout à l’heure. Sinon, le reste est OK, je vais l’occulter, la sœur de Phébus ! Visiblement, il connaissait bien Maîtresse qui lui avaient raconté mes exploits et même Phébus ne lui était pas inconnu. Il devait en savoir autant que Maîtresse sur moi. Pour le coup, je réalisais que j’avais honte qu’une personne que je ne connaissais pas sache tout de ma vie. Y en avait-il beaucoup comme lui, qui savaient tout de moi, sans que je les connaisse ? Je montai sur le fauteuil d’auscultation gynécologique. Madame me posa les pieds dans les étriers et écarta mes lèvres doucement pour regarder l’intérieur de ma chatte. Elle dégagea le capuchon et pinça délicatement mon clitoris. Elle passa sa main sur mes seins en effleurant les pointes. Cela me rappela ma première visite chez le gynécologue avec maman. Le généraliste nous avait dit que c’était juste un questionnaire sur mon hygiène intime et des questions sur mes règles. Mais bien au contraire, à peine entrée dans son ...
... cabinet, je dus me mettre à poil, et ma mère qui ne disait rien ! J’avais la nette impression que cela lui faisait plaisir de me voir désemparée. Ce n’est pas un doigt qu’il m’enfonça dans la chatte, mais deux, voire un troisième, qu’il essaya de glisser et sans gant. Une copine m’avait expliqué, mais c’était très différent. A un moment, sa secrétaire était rentrée dans le cabinet alors que j’avais la chatte ouverte et l’appareil de visite fiché dedans. Elle discuta avec le docteur sans se soucier de moi et par la porte ouverte dans son dos, on pouvait m’apercevoir de la salle d’attente. Je crois bien que c’était une des premières hontes de ma vie. C’était lui qui avait, le premier, parlé de ma maladie des tétons, ton thélotisme comme disait ma mèreet il cherchait des détails à donner à maman sur ce phénomène rare. Il m’avait prescrit de la progestérone par voie vaginale 10 jours par mois, et depuis ce traitement, j’avais des orgasmes accompagnés de vertiges, mais il nous avait prévenues que c’était normal. Je devais éviter le café. Le généraliste m’avait fait faire une échographie puis une mammographie et le radiologue n’avait rien trouvé si ce n’est que j’avais une magnifique petite poitrine. J’avais souffert le martyre, car si mes tétons étaient trop développés, mes seins étaient petits et le radiologue avait beau tirer dessus, il avait du mal à l’écraser entre les plaques pour pouvoir avoir une vue sur la radio qui soit révélatrice. Le médecin déposa un ...