1. Sophie à l'EHPAD (4)


    Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... passé...
    
    Quand j’ai eu mes premières règles, maman avait fait une fête à la maison avec les voisins et un copain de travail de papa.
    
    J’en garde un mauvais souvenir, car ils étaient venus dîner et elle avait laissé bien en vue sur le buffet ma petite culotte maculée de sang et j’avais dû rester le cul à l’air durant toute la journée.
    
    Elle avait dit que c’était une tradition de sa région, mais j’avais su par la suite que c’était une pure invention de sa part. Le but était de m’exhiber aux yeux des autres pour me soumettre un peu plus à chaque occasion.
    
    Toujours est-il que Charles trouva un peu de sang et me le montra avec le gant dont il se servait pour me nettoyer. Je savais que cela ne durait généralement pas plus de deux jours. Je ne voulais pas les gâcher et essayais de ne pas porter d’importance à ce qui se passait.
    
    J’avais honte qu’un homme s’occupe de mes menstrues. Autant faire mes besoins devant lui ne me gênait plus, autant pour ce qu’il y a de plus intimes chez une femme me gênait énormément.
    
    Il me fit petit-déjeuner dans la cuisine en me donnant mes céréales à la becquée.
    
    C’était pour lui un jeu auquel il ne dérogeait pas. Sûrement des réminiscences de son enfance. Cela m’infantilisait davantage. Je me comportais automatiquement comme une enfant, sûrement un réflexe conditionné
    
    Il me mena directement au chenil et me fit comprendre par une multitude de gestes qu’il s’agissait d’une offrande des dieux pour Phébus de pouvoir boire le sang des ...
    ... règles d’une femme, et que cela lui donnerait la chance d’avoir une descendance nombreuse et victorieuse dans les concours canins. Bon, c’était laborieux pour tout saisir, mais je crois que j’avais l’essence même de ce qu’il voulait me faire comprendre.
    
    Maîtresse me le confirma ensuite.
    
    Bref, Phébus me brouta le minou toute la matinée : pendant ma toilette, pendant ma répétition de la chanson de l’Esclave, pendant que je suçais Perceval. Il devait se gaver de mon sang. Par contre, son frère n’y avait pas droit, allez savoir pourquoi !
    
    Durant deux jours, je n’étais pas baisée ; seulement juste largement léchée. Ma toilette intime n’était pas faite autrement que par la langue du chien et sous le contrôle de Charles qui, minutieusement, inspectait mon vagin sous toutes les coutures.
    
    Ma promenade dans le parc se faisait à quatre pattes, accompagnée de Phébus ; j’avais droit le soir au moment de l’arrosage automatique, de m’accroupir sur le jet d’eau.
    
    Je m’enculais dessus et l’eau remontait dans mon conduit anal. Charles était content de lui, il avait réinventé le lavement. C’était agréable et terriblement efficace, bien plus plaisant que la canule avec le produit et Phébus était là pour me lécher le trou du cul ensuite.
    
    Au terme de ces deux jours, qui m’ont semblé une éternité, maîtresse a décidé de faire une fête.
    
    Une belle table, des mets fins, du champagne et surtout nous mangions tous les trois, ensemble. J’étais toujours nue, il ne faut pas exagérer non ...
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