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Sophie à l'EHPAD (4)
Datte: 15/08/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... se débina sans demander son reste : ma chatte ne devait pas lui plaire. Ils remplirent mon vagin avec les gendarmes, scarabées, bousiers et autres fourmis. Le bourdon était posé sur mon nez, mais il était mort et mis à part que je n’avais pas le droit de le faire tomber sous peine de punition, il ne risquait pas de me faire du mal. Cela grouillait dans mon ventre et je sentais des insectes qui gravissaient mes lèvres pour courir sur ma peau ; mes cuisses me chatouillaient. Ils avaient délaissé les insectes et décidé de faire entrer la chenille dans mon urètre. L’opération était difficile pour ne pas dire : impossible. En fin de compte, elle fut écrasée dans mon trou ! Ils étaient tous très excités et sans être détachée, j’avais droit à des bites dans ma bouche, du sperme sur mon corps, mais personne pour me pénétrer. Mes seins dégustaient encore et toujours ! J’étais anéantie et Charles le comprit et alerta Maîtresse. Une fois détachée, il me porta dans la baignoire du premier. Je pus rester dans la mousse autant que je voulais. L’épreuve avait été redoutable et je m’empressais de me laver la chatte. Charles me donna une lotion antiseptique. Je marinais dans l’eau tiède et savonneuse pendant le restant de la soirée. J’eus la permission de manger devant la télévision et passai la nuit dans le lit de Maîtresse. Je lui mangeais la chatte pour l’endormir et enfonçais ma main entière dans son vagin. Ma petite anatomie me permettait de la loger ...
... jusqu’au poignet et de la remuer à l’intérieur, ce qui lui plut au plus haut point. Le petit matin, dimanche, dès que je sentis Maîtresse bouger, je fourrai ma tête entre ses cuisses. Elle adorait être réveillée de cette façon. J’agaçai son clitoris avec ma langue, le lui aspirai pour le faire grossir. Il se gonfla de sang et je pus le suçoter comme une petite bite. Je mordillais ses lèvres, les grandes pour commencer, et je les écartai avec mes deux mains pour attraper les petites, toutes ciselées, ourlées. Un filet de lumière perçait entre les rideaux, j’adorai les regarder. Je les tapotais avec le bout de ma langue, elles étaient comme vivantes. Je les étirais en les maintenant entre mes lèvres. Leur goût était plus prononcé le matin après une nuit de sommeil. N’y tenant plus, Maîtresse me prit par les cheveux pour m’entraîner dans la salle de bains. Elle me courba le dos sur le bord de la baignoire, tête dans le vide, et se soulagea dans ma bouche. Je bloquais ma déglutition et son urine fit un bruit de source quand elle arriva dans ma gueule grande ouverte. Elle avait un jet puissant. Elle n’avait pas allumé les lumières. Je regrettais de ne pas bien voir. C’était plutôt violent, mais j’aimais cela. Une fois sa vessie vidée, elle retourna se coucher. J’avalais par gourmandise un peu de sa pisse et me débarbouillais rapidement. Je la rejoignis au lit pour ficher ma tête contre son sexe. Elle appuya ma figure jusqu’à l’écraser sur sa chatte comme pour m’y faire ...