1. Zeus (1)


    Datte: 10/08/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... qui sont...
    
    — Si je vous en ai fait, je les honorerai bien sûr.
    
    — Là encore, vous en êtes bien certaine ? Parce que...
    
    — Bon, j’ai un appel sur une autre ligne, je dois couper... n’oubliez pas... je sors après dix-sept heures trente... pour me rappeler.
    
    La première ligne de mon bureau est retombée dans le silence. Sur la seconde alors, une voix féminine me parvient pour quelques renseignements. Je fais mon job et le temps s’étire mollement vers l’heure de la sortie. Je prends mon temps pour rentrer chez moi, passe aussi au supermarché. Mauvaise habitude que celle de manger au moins deux fois par jour, voire trois si l’on compte le petit-déjeuner. La préparation d’une salade verte me transporte vers les infos, suivies sur une chaîne locale de la télé. C’est au milieu de celles-ci que mon oiseau rare fait dirdinguer à nouveau mon portable.
    
    — Allo !
    
    — Sonia ! Ça y est ? Vous avez fini votre journée de travail ?
    
    — Oui ! Ça fait du bien de rester tranquillement chez soi. Mais vous n’avez donc pas bossé, vous ?
    
    — Oh si ! Mais vous savez, entre chaque client, il y a parfois des kilomètres de route et le Bluetooth pour le téléphone en voiture, c’est super.
    
    — Je me disais aussi, le bruit de fond que j’entendais cet après-midi, c’était bien le moteur de votre voiture...
    
    — Oui ! Mais c’est autorisé puisque je n’ai pas de téléphone dans la main. Ça passe par l’informatique de ma caisse. Et je n’ai pas à quitter la route des yeux ni le volant des ...
    ... mains.
    
    — Et vous étiez dans quel endroit alors ?
    
    — À environ trente kilomètres de chez vous. Je sortais d’une grande cave où j’avais des commandes à prendre.
    
    — Vous négociez des vins ?
    
    — Je passe dans les bars et les restaurants et je vends de grands crus à ceux qui en veulent, bien sûr !
    
    — Ouais... j’avais pensé que vous vendiez des alcools plus forts.
    
    — Oh non ! Si vous faites référence au Scotch de samedi soir, celui-là vient directement d’un distillateur irlandais... j’en ai rapporté quelques échantillons si le cœur vous en dit...
    
    — Non ! Non merci ! Le malt me met dans des états pas possibles. Vous vous en êtes rendu compte, il me semble.
    
    — Je peux... passer vous voir si vous voulez. Je suis à l’hôtel, celui où j’ai dormi suite au repas chez ma sœur.
    
    — Comme vous voulez. Mais pas de scotch ou autre whisky, je n’en boirais pas de toute façon.
    
    — Non, non ! Juste un bon bourgogne... si ça vous convient.
    
    — Pourquoi pas... ça reste bien franchouillard... c’est plus digeste.
    
    Au bout du fil, je l’entends s’esclaffer. Il rit comme un bossu et je rajoute quelques feuilles dans mon saladier. Je sens bien que ce gaillard-là va partager mon casse-croûte de ce soir. Il a des trucs à me rapporter, à me relater, pour que les pièces du puzzle se remettent en place. Dans mon réfrigérateur, il doit me rester une bouteille de « Petit Chablis » au frais. C’est un blanc que j’affectionne tout particulièrement. Il ne me reste plus qu’à attendre mon loustic de pied ...
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