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Zeus (1)
Datte: 10/08/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... flirte avec ma bouche comme s’il savait quoi demander. Alors pourquoi est-ce que j’ouvre le bec ? Allez savoir, mais c’est instinctif et la chose s’engouffre entre mes lèvres. J’oublie toute retenue, la présence des mecs qui suivent le spectacle n’a plus aucune incidence sur mon comportement. Je deviens une harpie en mal de bite, une grosse salope qui ne demande qu’à être tringlée. Que le partenaire soit à quatre pattes n’est plus un souci particulier. Je suis en chaleur et deviens la chienne de ce Zeus qui pour le moment ne canalise pas encore ses ardeurs. Il se gaspille en frottements de tout genre sur ma bedaine. Mimant l’acte sexuel alors que sa pine est dans mon gosier. Je sens aussi une sorte de liquide qui coule dans ma gorge. Croyez-vous que cela freine une seconde l’envie lubrique qui m’étreint ? Je pense que ça la renforce bien plus encore. Et c’est comme si je suçais un mec, je m’affole sur le jonc qui a une forme bizarroïde, mais c’est une queue après tout. Les autres suivent chacun de mes faits et gestes. Je suis là pour cela non ? Alors de quoi devraient-ils se plaindre ? Au bout d’un laps de temps que je ne saurais comptabiliser, le filet de voix d’Allan me parvient, entre deux soupirs. — Mettez-vous en levrette, il a assez joué. — Quoi ? — Oui, donnez-vous à lui, sinon il pourrait s’énerver de plus en plus. Ce n’est pas comme les hommes, il devient impatient. —... ! Pas de quoi répondre, mais je me positionne comme il me le demande. ...
... J’ai le visage entre les bras, le nez dans la moquette et je sens cet amant en devenir, qui léchouille encore un peu, mais cette fois, toute la raie de mes fesses, vu la posture que j’ai prise. Le passage sur la rosette renforce le sentiment d’agréabilité et d’envie que j’ai déjà depuis un bon moment. Je suis sa femelle et prête pour ma saillie imminente. Je conçois d’un coup l’utilité des chaussettes alors que l’animal me grimpe sur le dos. Du moins s’y plaque-t-il. Je sens sa quéquette dure qui se frotte dans ma raie du cul sans parvenir à me pénétrer. Me reviennent aussi les conseils du maître pour guider le chien et surtout ceux pour éviter un « collage ». Je me contorsionne pour guider la bite impatiente vers la fente bien baveuse. Elle est humide de mes sécrétions autant que de celles du cabot. À la troisième tentative, d’un coup de reins violent, je suis enfin prise. Et il y va de ses avancées et reculées, comme un homme quoi. Mais en bien plus puissant et je me sens toute molle. Une main est venue remplacer la mienne, parce que de toute façon, je n’en peux plus, et j’allais lâcher la boule que je cramponnais avec force. Je sens la montée d’un plaisir plutôt écœurant. Je suis la maîtresse d’un vrai chien et loin de me faire gerber comme j’aurais pu le croire, cette troublante pensée fait que l’orgasme qui me fait frémir m’emporte dans des sons et lumières d’une intensité jamais égalée. Longtemps après que la bite ait quitté mon sexe, je tremble encore de cet ...