1. Zeus (1)


    Datte: 10/08/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... bras et murmure quelques encouragements.
    
    — Tout va bien se passer ! Ne soyez pas trop tendue... et puis je suis là ! Nous fêterons cela tous les deux ? Après ?
    
    Après ? Il en a de bonnes lui ! Après... comment va-t-il me trouver après qu’un clebs m’aura sailli ? La pire des salopes aux yeux de tous et notamment de ces spectateurs qui doivent s’impatienter. J’en suis là de mes cogitations extrêmes et je me dois de faire quelque chose...
    
    — Vous voulez bien me montrer vos toilettes ? Je voudrais faire... pipi.
    
    — Oh oui ! Bien sûr. Vous savez, à l’armée, j’étais parachutiste et on appelait ça le pipi de la peur... avant chaque saut !
    
    —... !
    
    S’il savait comme je suis bien loin de ces souvenirs de soudard. Je suis dans l’endroit finalement pas si exigu que je pouvais le penser. Assise, la culotte à mi-jambe, je tremble de pétoche. Je m’essuie et vais pour la remonter alors que la seule idée qui s’impose à mon esprit malade, c’est qu’elle ne va plus servir à grand-chose. Alors, à quoi bon la remettre sur mes fesses ? Cette fois, mes pieds laissent s’envoler la dentelle et elle file tout droit dans mon sac. La porte à gauche du petit coin, c’est celle de la salle de bain. Alors c’est là que mécaniquement, je retire tout.
    
    Me voici totalement nue et je cherche la direction du salon. En cela, je suis guidée par les voix masculines qui me parviennent. Un silence de mort s’instaure à la vision étrange de cette créature absolument à poil que je suis, lorsque je fais mon ...
    ... apparition dans la pièce. Ils sont bien trois. Deux parfaits inconnus et celui avec qui j’ai... bon, cette fois, c’est pour Zeus que je suis là ! Et tous en sont conscients. Je perçois les respirations qui se font plus courtes, les yeux qui me tripotent sont plus salaces qu’admiratifs.
    
    Et je le devine plus que je ne le vois. Il est là, sa toison fauve qui frémit à la vue de cette tache blanche qui avance dans la salle. Les hommes sont assis, deux sur le canapé et Allan sur un fauteuil. Il tient la laisse courte et le chien est couché à ses pieds. Les yeux marron qui m’intimident se font plus pressants. Mais rien à voir avec les regards des types, non, lui ne me voit pas de la même façon ? Je n’en sais rien et n’arrive pas à mettre une idée en avant dans ma caboche, elles se bousculent toutes. Ils sont surpris que je sois déjà dévêtue ? Peut-être.
    
    Personne ne parle, tous attendent et je ne sais pas vraiment quoi faire. Alors, comme ça, pour ne pas craquer, je me mets sur les genoux, les fesses tournées vers les inconnus, suffisamment éloignées cependant pour que pas un des deux ne soit tenté d’y poser une patte. Puis je caresse le dos de l’animal qui ne bronche pas. Il reste impassible, mais tourne seulement légèrement son museau dans ma direction. Il n’est guère qu’à dix centimètres de ce que son maître a dégusté hier soir. Bizarrement, mes mains qui cajolent la fourrure trouvent celle-ci plutôt douce.
    
    Je cherche à oublier pourquoi je suis là et surtout que des gens ...
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