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Une étudiante tchèque en Venise du Nord (1)
Datte: 09/08/2021, Catégories: Divers, Auteur: Jackkk13, Source: Xstory
... zones énergétiques remplies de chantilly, de fraise, de chaleur sortant du four, de son four…). Je reste calme et concentré. Je lui raconte ma petite existence, voyageur indécis qui à la recherche du sens de la vie, prend des jobs et des projets aux quatre coins du monde. Il semblerait qu’on parle depuis longtemps, sœur et mère s’inquiètent ou s’impatientent, et il nous revient de se saluer. Malheureusement ils repartent l’après-midi même vers Bruxelles, la capitale située à une bonne heure de train de cette place municipale, qui n’aura plus jamais le même goût qu’avant. Un air de nostalgie dans l’air, j’attrape mon vélo, son contact facebook en poche et me laissai tenter par quelques bières dans le bar des habitués du coin. Quelques semaines se passent et on s’écrit. Les conversations dévient vite, et nos petits échanges journaliers deviennent des moments frétillants remplis d’anecdotes érotiques, à réveiller des érections embarrassent quand elles ont lieu dans un lieu public. Je pense à elle constamment, tout en ayant laissé s’envoler l’idée de la revoir un jour. Prague c’est pas la porte d’à côté ! J’ai mon travail, mes obligations, et une visite dans l’immédiat n’est pas réellement envisageable. Elle me parle de sa timidité (ah bon ?!), de la chaleur qu’a éveillée en elle ma présence et mes histoires, et sans qu’aucune demande ne soit formulée de ma part, réserve un billet de bus vers Bruges pour me rejoindre quelques jours. Ca fait maintenant quatre semaines depuis ...
... notre premier échange, je suis excité-nerveux-curieux et nombreuses autres émotions simultanément me traversent. Est-ce ça de se sentir vivant ? Ce mélange d’émotions qui nous traversent et qui sont incontrôlables ? Cette énergie qui nous fait sortir du lit à la rencontre des aventures quotidiennes ? Elle débarque vers midi, je vais la chercher sur mon vélo, et en tandem à la flamande (la demoiselle sur le porte-bagage) on retourne à l’appartement familial. J’y vis avec ma mère. Elle est à table quand on arrive et avec beaucoup de fluidité on se retrouve à partager une tasse de café tous les trois. Quelques instants plus tard, ma mère me glisse à l’oreille dans la cuisine combien elle est belle et raffinée. ‘Tu t’y es pris comment pour débusquer celle-là ? Elle vient de faire 24 heures de car juste pour te voir ? T’es chanceux mon coco ! ‘. Anna se dit fatiguée, demande où est la douche et si il y a un lit où elle peut se reposer. Je lui indique ma chambre, et quand quelques instants plus tard je la rejoins, elle est couchée en dentelle fine, noire sous ma douce couette ou mainte fois en pensant à elle je me suis masturbé. Je ne sais pas trop quoi faire, je me couche à ses côtés. ‘Pourquoi tu ne m’as pas rejoint dans la salle de bain ? ‘ me dit-elle. Cette spontanéité m’intimide et provoque un flux de décharges électriques à travers mon long corps. Je la regarde, elle est tellement belle. Elle est pleine de confiance et de doutes à la fois. Ça peau frissonne, son regard ...