-
Une vache humaine. Le lait, ce sont les femmes qui le produisent le mieux. (3)
Datte: 04/08/2021, Catégories: Divers, Auteur: Animal_75013, Source: Xstory
Intimé ainsi, un ordre ne se refuse pas. Je venais de décharger dans la matrice d’Ingrid. Tout homme normalement constitué sait qu’il y a un temps de latence avant de pouvoir repartir à l’assaut. Mais ça, c’était avant. L’injection d’hier n’avait pas fait que changer mon anatomie. Toute ma masculinité était bouleversée. Mon bas ventre était agité d’une envie irrépressible. Mon vit n’avait pas débandé et mon excitation n’était pas retombée le moins du monde. Et la vue de la croupe tendue de Carole m’attirait. D’autant qu’Ingrid, installée à côté de moi sur sa trayeuse semblait éprouver un plaisir encore plus grand après notre accouplement. Carole s’était positionnée de la meilleure façon qui soit pour me permettre de la monter, sa tête posée sur le sol, ses larges mamelles reposaient par terre et une flaque laiteuse commençait à se répandre sur la serviette placée sous elle. Je m’approchai donc, me plaçant derrière elle. Sa vulve était somptueuse, largement fendue, ses lèvres immenses dégoulinaient d’une cyprine gluante et blanche. Sa croupe ondulait en cadence. — Viens mon beau hutaureau. Monte-moi. Déverse-toi en moi. Insémine-moi. Je veux porter ton huveau. Je produisais 35 litres par jour lors de ma dernière gestation. Viens. Elle ramena ses mains sur ses fesses et s’écarta largement. Je voyais le fond de sa matrice qui palpitait n’attendant que ma semence. Je pris mon membre dans ma main. Qu’il était gros maintenant, j’arrivais à peine à en faire le ...
... tour. J’approchai mon gland de l’entrée de sa caverne bouillante, l’y appuyai et poussai... Instantanément, la matrice de Carole se referma sur moi, m’accueillant, m’absorbant, m’emprisonnant. Je sentais sa muqueuse vaginale se refermer sur mon dard turgescent. Mes allers et retours étaient lents et profonds, et je sentais qu’à chaque appui, mon gland touchait le col de son utérus. Et à chaque contact un râle de plaisir, de bonheur, sortait de sa bouche. Je remarquais également que plus je m’accouplais à elle, plus ses larges mamelles produisaient de lait et la flaque laiteuse, naguère petite se transformait en une mare de plus en plus grande. Soudain j’entends un double "plop" qui vient de la table où se trouve la femelle qui m’avait été attribuée et que je venais de couvrir avec tant de bonheur. Les trayons avaient quitté leurs mamelles et Ingrid semblait fascinée par ce qu’elle voyait. — C’est la première fois que j’assiste à un accouplement Laurent. Vous êtes beaux tous les deux. Tu la montes bien et elle semble prendre beaucoup de plaisir. Cela m’excite énormément. Ingrid se rapproche de nous, ses larges mamelles dégoulinantes de lait. Elle a appliqué sa main contre sa vulve et tout en marchant dans notre direction, elle se touche, faisant rouler ses immenses lèvres entre ses doigts. Elle se poste à nos côtés, comme Carole, à 4 pattes, posant sa tête dans le liquide blanc qui se répand maintenant de deux paires de seins et commence à emplir la pièce. Je vois alors sa ...