1. Le petit bar 1/4


    Datte: 02/08/2021, Catégories: fh, extracon, fsoumise, humilié(e), photofilm, pénétratio, fdanus, fsodo, coprolalie, totalsexe, extraconj, bourge, fsoumisah, Auteur: Cokinou, Source: Revebebe

    C’était la première fois que j’entrais dans ce petit bar à cinq minutes de chez moi pour y prendre un café. Deux hommes discutaient à côté de moi. Le plus jeune, assez grand, d’une quarantaine d’années, brun, le visage marqué et les yeux clairs racontait à son collègue plus âgé, d’une cinquantaine d’années, plus trapu, légèrement dégarni et bedonnant, une aventure extraordinaire. Il parlait suffisamment fort pour que j’entende ses propos sans le vouloir. Ses yeux pétillaient. Il paraissait tellement enthousiaste que ma curiosité me poussa à tendre l’oreille. C’est bien ce dont je me doutais, il parlait de sa dernière conquête, une petite bourgeoise qu’il avait rencontrée depuis un mois et qu’il avait, selon ses termes « complètement rendu folle ».
    
    Il racontait à son interlocuteur que, comme toujours, ces bourgeoises, sous leurs airs de grandes dames, se révélaient toujours être folles de sexe et adoraient les hommes virils et légèrement brutaux. Lui-même était électricien et c’était à l’occasion d’un banal dépannage qu’il avait remarqué que sa cliente était particulièrement jolie et qu’elle semblait se sentir bien seule. Son mari était du genre travailleur, probablement responsable d’une grosse société, et consacrait tout son temps à son boulot et à gagner de l’argent sans vraiment se soucier de sa femme qu’il laissait seule dans cette grande maison.
    
    Il devait faire une petite installation électrique il y a quelque mois, un chantier de deux jours. Sur la facture il ...
    ... avait rajouté à la main son numéro de portable et avait lancé une allusion sur son entière disponibilité « pour toute urgence » avec un large sourire. Après deux semaines elle avait rappelé, officiellement pour une prise qui s’était descellée…
    
    Tous les mardis à 14 heures c’était un rituel. Il décrivait sa conquête, petite, brune, des petits seins fermes et surtout « affamée, insatiable, délurée ».
    
    Encore des conversations de bistrot, encore un vantard qui tente d’épater son copain, pensai-je. Je finis mon café et je repris mon chemin.
    
    Deux jours plus tard, je rentrais chez moi, vers 21 heures, après une journée éprouvante. Mon épouse m’avait préparé un petit repas comme d’habitude, elle avait dîné, les enfants étaient couchés et elle regardait une série télévisée. Sonia était d’une douceur incroyable. C’était une femme remarquable. Une mère modèle. Nous étions mariés depuis quinze ans. Elle avait arrêté ses études trop tôt et c’était son grand regret. J’étais un des premiers hommes de sa vie. C’était une fille sage. Son père très sévère lui avait donné une éducation très stricte. Après quelques années, nos relations sexuelles s’étaient espacées. Les soucis, les enfants, le quotidien, l’émoussement. Une tendresse s’était substituée à notre brève passion. Mais à quarante ans elle était toujours belle, fine et distinguée.
    
    C’est en allumant une lampe dans le salon que soudain la maison fut plongée dans le noir. Probablement un court-circuit avait tout fait disjoncté. ...
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