Soirée au clair de Lune
Datte: 01/08/2021,
Catégories:
Anal
Mature,
Auteur: xebiaut, Source: xHamster
... râle de plaisir au fur et mesure de mes allées et venues dans son intimité. La sentant extrêmement réceptive à cette pratique, j’augmentais le nombre de doigts dans sa chatte jusqu’à, au bout de quelques minutes, y entrer la main entière.
« Huuuuummm que c’est bon ce que tu me fais !!! Ne t’arrête pas !!! Continues !! Ouiiiiiii !!! » s’exclama-t-elle en jouissant à gros bouillon sur ma main.
Je ne lui laissais pas le temps de reprendre ses esprits que je retirais ma main délicatement de son fourreau humide pour titiller sa rosette d’un doigt. Je le fis tourner autour de l’orifice lentement, puis j’y introduis un premier doigt encore tout humide de sa mouille. A cela, elle répondit par un « Huuuuuummmm » de contentement. Je fis donc aller et venir mon doigt en elle sous ses gémissements. Parfois, je le sortais pour aller l’humidifié dans sa chatte qui restait moite, et ce afin que celui-ci glisse mieux dans son fondement.
Lorsqu’elle fut habituée à mon doigt, j’en introduisis un deuxième. Je recommençais mon manège (introduction dans son cul, lubrification dans sa chatte, réintroduction) et ce pendant de longues minutes. Par moment, j’interrompais ma besogne pour venir lui lécher la rondelle et introduire ma langue dans son petit trou noir. Ce qui la faisait pousser de longs râles de bonheur.
Après lui avoir assené la même chose avec trois doigts, je décidais de passer aux choses sérieuses. Je me relevais et vint placer ma bite à l’entrée de son vagin que je ...
... pénétrais d’un grand coup de rein. Elle poussa un cri de surprise « Mais qu’est-ce que tu fais ?! Ce n’est pas là que je l’attendais !! »
« T’inquiètes » lui répondais-je, « Je lubrifie l’engin »
En effet, après quelques va-et-vient dans son fourreau humide, je sortis ma queue pour la présenter fièrement à son anus. Là, j’appliquai une légère pression sur sa rosette et fis entrer lentement mon morceau de chair. Je la vis grimacer. Je m’arrêtais pour laisser ses sphincters s’habituer à mon sexe. Quand ceux-ci ont été tendus, c’est elle-même qui me demanda de continuer ma progression. Je poussais donc lentement jusqu’à ce que mon pubis touche ses fesses. Là, je fis une nouvelle pause.
« Ça va ? Tu aimes ? Ça te plaît ? » l’interrogeais-je.
« Ça peut aller ! Vas-y continue ! » me répondit-elle.
J’entrepris donc de sortir mon sexe de son fourreau étroit. Il coulissa sans encombre. Le sortant presqu’entièrement, pour mieux le réintroduire tout en douceur. Après quelques va-et-vient, j’accélérais le rythme de mes coups de rein, allant jusqu’à buter violement mon bas-ventre contre ses fesses. A chaque fois, cela lui arrachait un petit cri qui se transforma petit à petit en gémissements de bonheur.
« Huuuuummm !!! C’est trop bon !!! Continue !!! » me disait-elle tout en écartant ses fesses avec ses mains afin que j’entre encore plus profondément en elle. Ses encouragements me stimulaient et m’encourageais à accélérer mon mouvement. D’autant que je pouvais voir ses seins ...