1. Le chasseur d'escargots...


    Datte: 26/07/2021, Catégories: Masturbation Première fois Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Hollywood77, Source: xHamster

    J’ai toujours aimé me promener nu dans la nature. Depuis tout jeune. J’ai découvert ce plaisir en allant courir en forêt. Il faisait beau et l’envie est survenue dans crier gare : j’avais un besoin impérieux de me déshabiller. Ce que j’ai aussitôt fait et je ne l’ai pas regretté. L’émotion qu’on ressent, cette poussée d’adrénaline à communier ainsi avec l’herbe, les fleurs, les arbres et les animaux de la forêt est intense. Celle aussi d’être nu, la bite à l’air, dans un endroit où, normalement, si l’on en croit la morale, on ne devrait pas l’être. Le plaisir de l’exhibition. La peur toute relative d’être surpris (et je l’ai été souvent).
    
    Adulte, marié et père de famille, j’ai continué à suivre ce goût pour le naturisme suvage et non encadré, mais aussi, de plus en plus, l’exhibition. Lorsque je suis arrivé en Seine-et-Marne, je me suis installé avec ma famille dans une petite ville résidentielle dans l’Ouest du département. Notre maison était toute proche d’une forêt domaniale où j’allais souvent courir. C’était fabuleux : après quelques kilomètres, je me déshabillais. C’était rapide car je mettais seulement un T-shirt et un short d’athlétisme, sans dessous. J’étais à poil en deux secondes. Lorsque j’allais courir le matin de très bonne heure avant de partir travailler à Paris, j’étais parfois nu dès l’entrée du bois. Le pied ! J’allais ainsi jusqu’au bout du chemin qui menait au bord de la nationale 4 où j’allais montrer ma bite quelques minutes aux voitures – et camions ...
    ... – de passage. Les routiers semblaient particulièrement apprécier le spectacle d’un mec à poil dans la lumière de leurs phares ! Ils klaxonnaient à tout rompre !
    
    Je disais plus haut que j’ai quelquefois été surpris par des joggeurs, des promeneurs, des vététistes. Je cherchais à les éviter mais c’était parfois impossible. Le plus souvent, tout se passait bien : un sourire, un bonjour, des regards intéressés et précis sur ma queue en érection mais c’était tout. A deux ou trois reprises, cela est allé un peu plus loin mais toujours relativement soft et surtout sans culpabilisation de ma part : j’ai toujours pensé que voir une bite en érection – même un très beau morceau comme la mienne - était moins dangereux pour la santé mentale qu’un char d’assaut le 14 juillet sur les Champs-Elysées. Ce n’est pas vrai ?
    
    C’est ainsi que m’est arrivé une histoire très sympathique avec un grand-père, chasseur d’escargots un jour de pluie d’été. Je vous jure que c’est vrai.
    
    Vers midi, la pluie s’était calmée et je m’étais décidé à « aller courir », si vous voyais ce que je veux dire. Mon short, dont l’échancrure sur le côté pouvait laisser passage à ma bite quand je bandais, mon tee-shirt, et en route ! J’étais assez « chaud », avec des idées lubriques plein la tête. Une vraie poussée de testostérone. Normal à 30 ans passés. L’air était lourd malgré la pluie d’orage et des vapeurs s’élevaient déjà dans les allées. A peine en forêt, la pluie a recommencé à tomber, suffisamment doucement ...
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