1. COLLECTION CANDAULISME. Charles-Henri, comte de la Bite en Berne (1/1)


    Datte: 24/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... cheval sur votre partenaire.
    
    • Vous avez raison père, je vais pouvoir moi aussi la satisfaire.
    
    Je m’appelle Charles-Antoine, je suis sur les registres le fils de Marie-Céline et de Charles-Henri.
    
    Je sais depuis ma majorité étant revenu de Suisse, que j’ai un autre géniteur que Charles-Henri, Comte de la Bite en Berne.
    
    C’est à 18 ans, que nous rejoignions la cellule familiale.
    
    Les garçons formés dans ces collèges les plus stricts, sont promises aux plus belles carrières.
    
    Nos familles avec notre système de société dominent la France bien avant la révolution.
    
    Certains se sont fait couper la tête, notre famille se cachant dans une masure avec des oripeaux sur leur dos en a réchappé.
    
    Je raconterais bien l’évolution de nos familles et de leur système, mais j’ai devant moi le cul de ma tante.
    
    Elle adore être prise en double pénétration.
    
    Depuis mon anniversaire j’ai acquis le droit de baiser toute la gent féminine de notre château, voire d’autres lors des soirées que nous organisons entre nous.
    
    Il y a deux exceptions à la règle.
    
    Il va de soi, aucun rapport avec nos mères, mais aussi avec celle qui vous est présentée comme votre future femme.
    
    Je sais donc que père l’est sur les papiers mais qu’il y a de fortes chances qu’Hector où Jean-Victor soit mon géniteur.
    
    Avant le jour de leur mariage elles doivent être fidèles à leur futur époux.
    
    Jusqu’à leur première grossesse, les maris choisissent leurs partenaires.
    
    Si c’est un mâle, elles ...
    ... sont offertes à tous les hommes possibles.
    
    Je vois mère se faire brouter par Solange, alors que je m’approche de la rosette de ma tante.
    
    La première fois où j’ai eu un contact visuel avec la chatte d’où j’étais sorti, j’ai eu un petit moment se répercutant sur ma virilité, mais rapidement Marie-Françoise avec une bonne fellation a rattrapé ce léger problème passager.
    
    Je m’appelle Marie-Françoise, je suis la femme d’aucun homme de notre famille, je peux être comparé à la pute de notre clan.
    
    Lorsque j’avais 17 ans, dans le collège suisse proche de celui où les garçons comme Charles-Henri apprennent comment faire pour être les dominateurs de notre monde, j’ai fauté avec le curé qui venait nous confesser, c’est lui qui m’a présenté sa bite.
    
    La première fois une simple fellation.
    
    La semaine suivante, je le suçais et rapidement il me l’a mis partout où il pouvait me la mettre, même la sodomie.
    
    C’était un merveilleux amant, bien que depuis j’aie connu mieux.
    
    Une bonne sœur qui l’accompagnait devait baiser avec lui, sa jalousie l’a poussé à le dire à la directrice de notre collège.
    
    Le tribunal avec à sa tête Charles-Louis gynécologue de notre groupement, frère de Charles-Henri m’a reçu dans son cabinet.
    
    Il a constaté la perte de ma virginité.
    
    Il a transmis son rapport à son frère qui à son tour, a réuni le comité directeur des familles qui comme la nôtre depuis la révolution ont établi ces règles strictes.
    
    Ces règles ont été établies pour perpétrer ...
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