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L'éroticien
Datte: 22/07/2021, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: byValcour, Source: Literotica
... gentille! Car enfin, je ne vous vois pas à l'Académie Française. [ Sourire moqueur ] Monsieur Valcour, votre humour, c'est une couverture. C'est comme le petit rire nerveux des gens qui ne veulent pas révéler leurs vrais sentiments. Dans vos écrits, vous vous cachez derrière le narrateur, qui lui-même se cache derrière ses personnages. Prenons par exemple vos scènes pédophiles : le narrateur, c'est à dire vous, n'en est jamais le héros, si toutefois on peut dans ce cas parler de héros. L'initiative vient des victimes. Ses explications alambiquées et ses leçons de morale m'agacent. - Victimes? Peut-on vraiment parler de victimes? - Ainsi vous défendez les pédophiles! Nadine, qui laisse maintenant sa jupe se placer où elle veut, remue ses fesses au creux du fauteuil. Gênée, elle réoriente la conversation. - Monsieur Valcour, racontez-nous un souvenir d'enfance que vous n'avez jamais publié. Je commence un récit que, de fait, je n'ai jamais utilisé dans mes écrits, non pas par pudeur, mais simplement parce que j'avais d'autres sujets. - Ma famille était très coincée. Par exemple, il m'était interdit de pénétrer dans la chambre des parents tant que le lit n'était pas impeccablement fait. Car un lit défait ne pouvait que suggérer des actes dont je ne devais rien savoir. Les questions sexuelles n'étaient évoquées, allusivement et avec mépris, que comme « ces choses ». Un soir par exemple, j'ai demandé à table « c'est quoi une putain? ». J'ai reçu une ...
... gifle magistrale et j'ai été privé de dessert, à mon grand étonnement. Le lendemain, j'ai posé la question à un copain ivoirien. Il m'a répondu « C'est une gonzesse qui fait boutique son cul. » Un autre copain m'a donné une réponse claire. À huit ans, je ne savais rien, mais j'étais fasciné par les fortes cuisses et les mollets galbés des femmes comme des hommes, et je m'étonnais de sentir durcir mon pénis durant mes observations. À cause d'une maladie de ma mère, j'ai été envoyé pendant l'été chez une tante, dans sa villa près de Marseille. Son fils Patrick avait environ vingt ans. Il m'a appris à jouer au ping-pong et m'a emmené nager dans les calanques avec des palmes, un masque et un tuba pour observer les algues et les poissons. J'admirais ses muscles et les poils roux qui lui couvraient les cuisses, la poitrine et le bas du dos. Je m'impatientais d'être, comme lui, un homme fort, et je cherchais chaque matin si quelques poils ne commençaient pas à me pousser, sous les bras ou sur le bas-ventre. Mais rien! Ma peau était désespérément lisse comme celle d'un bébé. Une après-midi, j'ai voulu aller à la calanque plus tôt que d'habitude, car je m'ennuyais. Je suis entré dans la chambre où Patrick dormait, complètement nu. J'ai vu sa grande verge dressée toute raide, terminée par un gland rouge à moitié décalotté. Le cœur battant, je l'ai regardé en silence. La sueur coulait sur sa poitrine et elle collait les poils roux à sa peau. Je me suis approché. C'est peut-être ma ...