1. COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE. Le parchemin diabolique (7/22)


    Datte: 22/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Venue en Franche-Comté sur les lieux de ma jeunesse, j’achète une boîte en cuir qui s’avère être un déclencheur à des débordements sexuels.
    
    Les derniers, je les vis en venant dans le club de rugby de Dijon où j’ai accepté d’en devenir la marraine à la demande de Christian qui est devenu l’un de mes amants.
    
    Je fais la connaissance des piliers, des deuxièmes lignes, qui sont dans l’équipe, Christian me dit que les deux titulaires du poste sont des jumeaux blacks, Louis et Luc.
    
    Je plains la maman qui les a mis au monde, plus de deux mètres chacun, des épaules de rugbyman et des mains qui sont énormes.
    
    Est-ce l’un d’eux que j’ai mordu à la cuisse pour l’empêcher d’aller marquer un deuxième essai, avant de me retrouver sous un paquet de joueurs et être ramené vers le vestiaire pour récupérer ?
    
    C’est à ce moment que mon copain le parchemin que j’ai eu le malheur d’emmener vu le nombre de garçons, se rappelle à mon bon souvenir,
    
    • Allongez là sur la table de massage, laissez-la respirer, merde, à la regarder je bande.
    
    • C’est normal, elle est bandante et regarde, en l’allongeant, sa jupe s’est relevée, elle n’a pas de culotte, sa chatte est béante.
    
    • Sa culotte, c’est moi qui l’ai, elle sortait des chiottes avec Christian avant l’entraînement, je l’ai entendu hurler de jouissance, capitaine, vous confirmez.
    
    • Disons que nous avons parlé de l’entraînement de près.
    
    • Vous voyez, j’ai trouvé sa culotte quand je suis entré pour pisser un coup, je l’ai mise ...
    ... dans mon slip, quand nous poussions le bélier, je l’ai récupérée, je l’ai sentie et nous avons fait presque deux mètres de plus.
    
    • Laissé moi passer, je vous ai dit que j’avais perdu mon pucelage avec Véronique, vous vous foutiez de ma gueule disant que j’affabule, je vais vous monter la chaudasse qu’elle est.
    
    Je suis un peu dans les vapes après le paquet de joueurs reçu sur ma tête, mais quand Corentin saute sur la table, c’est moi qui lui tends les bras, quel gentil parchemin, ma chatte est en feu.
    
    Dès qu’il est couché sur moi, malgré l’étroitesse de la table, il entre directement en moi, je dois ruisseler, car ma chatte serait une motte de beurre, il ne rentrerait pas plus facilement, pour la première fois, sa bouche cherche la mienne.
    
    Pas pour longtemps, des mains l’écartent, j’ai le temps de voir qu’elles sont noires et une verge cherche directement ma bouche, j’amène mes mains à la rescousse, une verge à droite, l’autre à gauche, du même calibre que leurs propriétaires.
    
    Deux verges bien noires et charnue comme ma bouche n’en a jamais reçu.
    
    Corentin continue en moi, je sens une main qui cherche son chemin et un doigt mutin qui me percute l’anus.
    
    J’aurais tout connu en peu de temps depuis l’achat fait à Martine, une drôle d’idée me revient en mémoire.
    
    Quand je venais chez ma grand-mère, dans le village on disait que depuis son voyage en Afrique pour son anniversaire dont son mari n’était pas revenu, victime d’une lance, car il baisait « doudou dit ...
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