1. La chatte parfumée d'Adeline


    Datte: 21/07/2021, Catégories: fh, fépilée, revede, fgode, Auteur: Martin

    Les Bleus mènent par un but d’écart contre la Belgique et ses Diables Rouges. Je ne tiens plus en place et commente bruyamment chaque phase de jeu. Adeline lit calmement dans son fauteuil, mais au bout d’un moment, elle se lève, sans doute agacée par le bruit, vient vers moi sa liseuse à la main, pose tendrement ses lèvres sur les miennes en massant mon épaule de ses seins provocateurs.
    
    — Je monte, mon amour, me susurre-t-elle à l’oreille. Je vais lire un peu au lit. Bonne fin de match ! Ça a l’air palpitant !
    
    Je ne la vois même pas, quasi nue sous sa nuisette blanche au décolleté profond et dont la transparence est manifeste. Pas même ses jolis seins quand elle s’est penchée pour m’embrasser. Je ne vois pas sa silhouette mince et élancée, avec de belles formes aux endroits où on les attend d’ordinaire. Je ne vois pas le balancement sensuel de ses hanches au sortir de la pièce. Le foot me rend sexuellement aveugle. La plus belle femme du monde peut danser nue devant moi, que je lui demanderais de ne pas s’interposer entre l’écran et mes yeux !
    
    Le match terminé, je cours vers le réfrigérateur me prendre une dernière bière, belge évidemment – je leur dois bien ça –, répondant au nom très pertinent de Duvel, qui signifie « diable » en flamand, m’a-t-on dit. Le diable a très bon goût.
    
    Trente-trois centilitres plus tard, mes nerfs se relâchent enfin et la fatigue s’installe. Il est temps de monter me coucher. Adeline est certainement déjà bien lovée dans les bras de ...
    ... Morphée, me dis-je, et c’est avec d’infinies précautions que je grimpe l’escalier pour me rendre à la salle de bain.
    
    La porte de la chambre est entrouverte et j’y glisse discrètement un œil pour m’assurer que ma douce est bien endormie. Elle ne l’est manifestement pas !
    
    Ma femme est allongée sur le dos, complètement nue, sa nuisette et son slip gisant sur mon oreiller. La pièce n’est éclairée que par un rayon de lune qui traverse les minces rideaux. Sous cette faible lumière, son corps me subjugue : ses seins sont magnifiques, ni trop gros, ni trop petits et surtout bien fermes. D’ailleurs, je ne me lasse jamais du regard des hommes sur sa poitrine généralement bien mise en valeur par un joli décolleté.
    
    Ses mains caressent voluptueusement son corps et ses longs doigts serrent délicatement ses mamelons dressés par l’excitation. Mes yeux s’habituent progressivement à l’obscurité. Je vois qu’elle ouvre la bouche et lèche ses lèvres tour à tour du bout de la langue. Je retiens mon souffle. J’ai l’impression de rêver, je dois avoir le regard de l’adolescent découvrant le corps féminin. Sa main droite commence à cheminer sur son ventre lisse et gracieux. Adeline tourne lentement la tête sur le côté, de mon côté. Elle a oublié le monde extérieur pour se concentrer exclusivement sur elle-même. Sans discerner ses yeux, je sens qu’ils me regardent sans me voir dans la pénombre et un gémissement passionné s’échappe de sa poitrine. Je ne bouge toujours pas. Les doigts de ma douce, ...
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