1. Au service du Père Guy


    Datte: 20/07/2021, Catégories: fh, ff, hh, hplusag, religion, ecriv_f, Auteur: Christine, Source: Revebebe

    ... chassa bien vite cette idée de sa tête.
    
    L’été 2003 arriva, avec ses chaleurs caniculaires, et Mélanie avait pris ses marques aussi bien du côté des compétences médicales que dans la vie religieuse, où se succédaient prières et lectures. Ses relations avec la hiérarchie et les autres sœurs étaient bonnes et elle partageait déjà une bonne complicité avec ses trois voisines de chambre. Marion en particulier, pour laquelle elle devint vite protectrice et confidente.
    
    Cette nuit-là était des plus chaudes, Mélanie ne trouvait pas le sommeil, terrassée par la chaleur. Elle décida d’aller se rafraîchir et se glissa avec une précaution infinie hors de sa couche. Sur la pointe des pieds, elle longea le grand couloir et se dirigea vers les sanitaires situés en sous-sol, près de la chaufferie. Au moment où elle arriva près des douches et qu’elle longea les débarras, elle perçut comme des murmures, ou des respirations étouffées. Intriguée, elle tendit l’oreille. Les sons semblaient provenir d’une petite pièce jouxtant les douches. Sans bruit, elle entra dans la douche collective, saisissant un tabouret, elle le plaça sous la fenêtre intérieure qui donnait sur la petite pièce.
    
    Un premier coup d’œil lui permit d’apercevoir des matelas entassés. Il devait sans doute s’agir d’un amas de matelas des dortoirs qui n’étaient plus utilisés. L’angle d’une armoire lui cachait la vue d’une partie de la pièce. Elle perçut cependant la lumière d’une petite lampe. De plus en plus intriguée et ...
    ... piquée par la curiosité, elle se demanda ce que pouvait bien faire une personne dans cette pièce à pareille heure de la nuit. Elle déplaça le tabouret pour se donner le maximum d’angle. Cette deuxième manœuvre lui dégagea le reste de la pièce et là, elle écarquilla les yeux de surprise : deux corps de femmes se lovaient dans un ballet harmonieux et tendre. Que leurs caresses semblaient douces !
    
    Elodie reconnut deux sœurs de la chambrée d’à côté. La première avait juste gardé une petite nuisette, la deuxième complètement nue gémissait doucement. Sœur Yvonne, fille de la campagne, venait juste de plonger sa tête entre les jambes de sœur Anne. Cette dernière écarta ses grands compas au maximum pour recevoir la caresse. Doucement la bouche de la sœur entreprit de lécher l’entrejambe ruisselant de sa partenaire. Les gestes étaient doux et sans vulgarité. Sa langue vient bientôt flatter l’entrée de la grotte humide, elle osa un doigt et sœur Anne se cambra. Puis la langue se faufila dans l’entrée du vagin humidifié. Sœur Yvonne s’appliquait à sucer et lécher ce sexe à moitié rasé avec application et délectation.
    
    Elle vint enfin flatter le petit anneau et sœur Anne eut un moment de surprise, avant de laisser faire les doigts de sa complice. Avec tact et patience, cette dernière partagea ses doigts entre les deux orifices et commença un lent va-et-vient. Les joues de sœur Anne devinrent rouge vif et ses yeux se mirent à pleurer. Elle plaqua ses deux mains sur la tête de l’autre ...
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