1. La vie de famille d'un jeune aristo (1)


    Datte: 18/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: Lefléau, Source: Xstory

    ... célébrer leur union !
    
    — Bien évidemment mon fils.
    
    15 minutes plus tard, j’étais un homme marié et acclamé, devant une salle, dont je n’étais pas dupe, ne comprenait pas mon choix, et je pouvais les comprendre. J’avais eu à ma disposition de très belles jeunes filles et femmes, et je choisissais la plus vieille.
    
    Même si elle n’était pas la plus belle, elle n’était pas moche non plus. Certes ronde, elle avait un visage rond mais agréable, des cheveux noirs aussi longs que ceux de ma mère, des yeux vert gris, un très gros fessier et surtout une poitrine énorme, qui du haut de mes 18 ans tout frais me faisaient très envie, j’avoue.
    
    Toutes les femmes qui postulaient devaient en théorie être encore fertiles afin de pouvoir m’offrir une descendance (chose importante dans notre milieu pour la transmission du nom). Même si, avec son âge "avancé" je doutai qu’elle le soit toujours, je ne lui en tenais pas rigueur, misant secrètement à terme, plutôt sur sa fille.
    
    La soirée se termina vers les 5h du matin. Tout le monde quittait les lieux au compte-gouttes, tous me félicitant une dernière fois.
    
    Ma première nuit d’homme marié devait normalement se dérouler au château familial, mais ma tante, du moins ma femme maintenant, demanda exceptionnellement une entrave au protocole, prétextant des obligations le lendemain matin. Elle avait prévu un rendez-vous sans penser qu’elle pourrait être choisie ce soir.
    
    Afin qu’elle puisse respecter ses obligations, nous rentrions donc ...
    ... le soir même avec ses deux filles dans son modeste château pour consommer notre mariage.
    
    Après une longue route, nous arrivâmes à son petit château. Il devait faire la moitié de celui de ma famille mais il avait le mérite d’être assez joli et bien entretenu, et puis pour cinq (ma femme, ses deux filles, le mari de la plus grande fille, et moi) il était largement suffisant.
    
    Pas de visite des lieux ce soir. A peine le hall traversé Clarisse m’emmena directement dans sa/notre chambre à coucher, la tradition voulant que je l’honore la nuit même de notre union, tandis que le reste de la famille retournait dans ses quartiers.
    
    La porte fermée, Clarisse se mit immédiatement à genoux devant moi. Me regardant dans les yeux elle me posa cette question :
    
    — Louis, acceptez de m’honorer comme votre femme cette nuit. Je vous promets d’être la meilleure des épouses. Je vous ferai oublier toutes les autres.
    
    Ça me perturbait un peu de voir cette femme d’âge mûr se mettre à genoux devant un jeune homme comme moi et se soumettre de la sorte vu notre écart d’âge. Ayant pour seul point de comparaison ma mère, une femme si forte, il me fallut quelques secondes avant de me rendre compte qu’elle me demandait, presque me suppliait de la sauter.
    
    Restant à genoux devant moi, elle attendait que je lui dise quoi faire. Je défaisais donc ma ceinture, laissant alors glisser mon pantalon jusqu’aux chevilles, libérant mon sexe encore poisseux de mon dépucelage maternel.
    
    Il pendait devant ...
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