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La vie de famille d'un jeune aristo (1)
Datte: 18/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: Lefléau, Source: Xstory
... l’enfiler. Mon père ouvrit la porte deux-trois minutes plus tard, m’invitant sans un mot à entrer. Un grand lit de roi avait été placé au fond de la pièce. Ma mère se tenait debout à côté. Elle portait une nuisette longue en dentelle de couleur crème. Elle n’était pas très sexy mais c’était la tenue traditionnelle. Des chaises étaient placées autour du lit, de façon circulaire, et c’était bien là le seul mobilier et la seule décoration du lieu, qui se devait sobre et solennelle. Mon père s’assit le $premier tandis que mon frère et ma sœur faisaient de même. Je m’approchai du lit d’un pas peu assuré devant cette femme d’autorité qui se tenait face à moi. Même si j’avais exceptionnellement été autorisé à assister à la cérémonie de ma grande sœur alors que je n’en avais pas l’âge, le vivre moi-même était quelque chose de vraiment différent et perturbant. Un silence de plomb s’était installé. Ma mère me retira ma tenue, me mettant nue devant elle et le reste de la famille, puis elle attrapa mon sexe de la main. Je n’osai la regarder dans les yeux. Elle astiqua mon sexe de façon peu romantique faisant juste ce qu’il fallait pour qu’il soit en érection. Le but n’étant pas que ce soit romantique, elle faisait le nécessaire alors que je me laissai faire. Une fois qu’il fut bien raide, elle mouilla sa main avec un peu de salive pour le lubrifier puis elle s’assit sur le bord du lit, remontant sa nuisette jusqu’à mi-ventre. Elle écarta les cuisses et s’allongea ...
... sur le lit. Aucun mot n’était échangé mais je savais ce que j’avais à faire. Elle m’attendait. M’approchant d’elle, je montai à genoux sur le lit et venais me placer entre ses cuisses mais je ne la pénétrai pas de suite. Pendant quelques courtes secondes je pris le temps de regarder sa toison pubienne, longue mais taillée qui recouvrait son pubis. Après tout c’était ma première fois et je découvrais cette partie du corps de la femme. Visiblement trop long, j’entendis le raclement de gorge de mon père me faisant comprendre qu’il fallait que j’accélère, alors je m’exécutai. Présentant mon gland à l’entrée de son intimité, je poussai doucement et voyais mon sexe s’enfoncer, finalement avec une grande facilité. Aucun mouvement ni signe de plaisir ne s’échappèrent du regard froid et impassible de ma génitrice. Le plus dur était fait. Même si ce moment était intense, très perturbant et solennel, je ressentais un certain plaisir à faire ce que je faisais. Après tout, si on arrivait à oublier que c’était ma mère et qu’on pouvait la qualifier de "maîtresse-femme", elle restait une belle femme malgré ses 50 ans et ses neuf grossesses. Faisant très attention à son alimentation, à son hygiène de vie, pour rester présentable en société, elle avait réussi à garder un corps svelte et ferme, entretenu. Sa grande natte noire parsemée de quelques cheveux blancs lui arrivant au-dessus des fesses, un regard bleu perçant et une peau très peu ridée du fait de son caractère très peu ...