1. Une première semaine chargée (1)


    Datte: 18/07/2021, Catégories: Erotique, Auteur: eric.henry, Source: Xstory

    ... mari ne semble pas fonctionner.
    
    — Je n’ai pas essayé.
    
    — Ça marche pourtant, tu es un homme, c’est mécanique.
    
    — Je n’ai jamais été habitué à me satisfaire tout seul, j’ai toujours vécu avec quelqu’un.
    
    — Je vois, vous voulez que je le fasse pour vous ?
    
    — Hein ? Non Hélène, je ne disais pas ça pour ça.
    
    — Tu sais, lorsque j’étais aide-soignante, nous aidions parfois à ce niveau-là. Un patient qui n’arrivait plus à bander, un autre qui avait une peur bleue de passer sur le billard. Parfois, ça nous achetait la paix pour toute la nuit avec un patient casse-couilles.
    
    —...
    
    — Bon alors, vous voulez que je vous aide à dormir ou pas ?
    
    — Je sais pas.
    
    — Je vous propose juste de vous soulager rapidement, rien de plus.
    
    — Oui bien sûr.
    
    — Ça veut dire oui pour moi.
    
    — Je...
    
    — Allez, va dans la chambre.
    
    Un peu penaud, presque comme si je n’avais pas le choix, je me croyais presque un patient qu’elle ramenait dans sa chambre après une escapade interdite. Une fois dans la chambre, je ne parle plus, je suis comme tétanisé par ce qu’il se passe. Elle arrive avec des gants en latex que ma femme utilise pour le ménage
    
    — Allez, allonge-toi, j’exécute machinalement ce qu’elle me demande.
    
    — Éric, si vous restez ainsi, on ne va pas pouvoir aller bien loin. J’aimerais retourner me coucher alors baissez-moi ce pantalon...
    
    Encore une fois, je m’exécute sous les ’ordres’ de l’aide-soignante que j’ai en face de moi. Je baisse mon pantalon et mon boxer, je ...
    ... regarde devant moi tellement je suis fou à l’idée de ce qui est en train de se passer. Ma belle-mère met ses gants et me saisit la queue sans ménagement. Je ferme les yeux histoire de ne pas me laisser perturber et me concentre sur la chose.
    
    Sa masturbation est mécanique, elle m’astique le manche comme si elle astiquait une poignée de porte ou un lustre. Ce n’est pas désagréable, mais je ne prends pas mon pied, rien que les gants, ce n’est pas l’idéal. Et je réalise à quoi je pense, le but n’est pas de prendre mon pied, mais de me vider.
    
    Le rythme s’accélère, elle veut en finir vite et je la comprends, cela fait déjà quelques minutes qu’elle s’agite sur mon membre et elle espérait peut-être que ça en finisse vite. J’ai envie de lui dire que ça suffit, mais je n’arrive pas à m’extirper de cette situation. Cela me fait débander. Je ne veux pas ouvrir les yeux et faire face à la réalité de la situation.
    
    Hélène comprend sûrement que ça n’est pas la bonne méthode avec moi, car elle ralentit la cadence et semble presque caresser ma verge puis s’arrête.
    
    — Je vais tenter autrement, j’enlève mes gants ? Ça semble te bloquer.
    
    — Je ne suis pas habitué, je préfère.
    
    — Chut, ferme les yeux, détends-toi.
    
    Je sens une main froide se poser sur mes testicules, cela ne fait pas le même effet, elle joue un peu avec la base et remonte vers mon gland. L’effet est immédiat, je n’arrive pas à réprimer un petit souffle de plaisir.
    
    — Haaaa, beaucoup mieux...
    
    Elle continue à ...
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