1. Zéro blabla, zéro tracas! jouissance comprise!


    Datte: 17/07/2021, Catégories: Masturbation Auteur: GOSCh

    Comme cela faisait 4 à 5 jours que je ne m'étais pas masturbé jusqu'à l'éjaculation, j'avais envie de jouir. Depuis que je dois satisfaire mes besoins seul, il y a des jours où je ressens le besoin de le partager.
    
    Je suis donc retourné vers 11h sur l'aire d'autoroute.
    
    Je ne sais pas si une femme peut le comprendre ! On est juste là pour le sexe et comme on est du même sexe, alors c’est la bite qui est la seule présente à ce moment.
    
    En mettant le clignotant pour y accéder, j'avais déjà tout l'esprit sur le moment de la rencontre avec un inconnu, d'aller dans les WC et de permette à nos bites de se rencontrer.
    
    Après avoir arrêté le moteur, je m’étais dirigé vers les toilettes. L’air de rien, en buvant un café et fumant ma clope tranquille, j’ai vu un homme dans une voiture qui tournait la tête régulièrement vers les toilettes hommes.
    
    Je m’étais positionné de telle façon que je pouvais voir les entrées et les sorties et au fond, après les urinoirs, le WC avec la porte entrouverte.
    
    Il était garé à une dizaine de mètres et je remuais ostensiblement ma main gauche enfoncée dans la poche laissant facilement imaginer ce qu’elle pouvait y faire.
    
    Je n’ai pas eu à attendre longtemps, c’est un vieil homme comme moi qui sortit de la voiture et qui se dirigea vers les toilettes après avoir fermé sa voiture.
    
    Il passa devant moi sans me regarder et après avoir laissé sortir un usager, s’y engouffra.
    
    Arrivé jusqu’au WC, il y disparu après m’avoir regardé de ...
    ... loin.
    
    La porte étant resté entrouverte, je n’attendis plus. Aucun homme s’en approchant, j’entrais dans les toilettes, jetai le gobelet de café dans la poubelle et entra dans les WC. J’étais désormais passé dans un autre monde, dans le monde de la bite.
    
    Le cœur battant d’éprouver ce moment tant attendu, je refermais sur moi la porte. Il avait déjà sa bite sortit qu’il branlait. Je descendis la fermeture éclair de ma braguette et sortit la mienne fébrilement pour me mettre à la branler à mon tour.
    
    Aucun mot, aucun regard : nous avions nos regards fixés sur la bite de l’autre.
    
    De l’autre côté de la cloison des WC, côté toilette, des voix de femmes, des vacancières.
    
    Sans rien se dire, nous avons échangé nos mains. Je me saisis de ce bout de chaire flasque et tiède pour continuer à le branler. Je sentis alors la chaleur d’une main qui se saisissait de mon bout de chaire pour le branler également.
    
    D’une voix à peine perceptible, nous exprimions nos premiers contentements : « putain c’est bon ! » ?
    
    Nous nous étions installés debout l’un en face de l’autre, tête baissée à nous regarder nous branler.
    
    Les voix féminines de l’autre côté de la cloison étaient à la fois gênantes et excitantes.
    
    Pouvaient-elles imaginer elles-mêmes que deux vieux hommes en manque se masturbaient mutuellement ?
    
    Un long moment s’écoula ainsi sans rien dire mais l’esprit tourné uniquement sur ces instants de plaisir.
    
    Cette gêne faisait que ni l’un ni l’autre ne bandions. On s’est ...
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