1. Hélène


    Datte: 16/07/2021, Catégories: f, fh, jeunes, danser, Auteur: Nooz, Source: Revebebe

    ... parle même pas des autres convives. Je n’imagine pas l’image que je leur ai laissée.
    — Tu parles, ils ne s’en sont pas souciés, à l’étage, tu n’étais pas toute seule, je te le certifie. Et, c’était bien ?
    — J’en avais besoin et, oui, j’ai bien aimé !
    — Tu as bien fait, raconte !
    — Ah non…
    
    Elle est de plus en plus rouge. Elle essaie une diversion :
    
    — Est-ce que je te demande comment ça s’est passé avec André.
    — Très bien, il est d’une incroyable gentillesse, on a parlé de tout, de toi, il t’aime beaucoup, tu sais ! Et puis alors que tu venais de monter avec ton bel étalon, nous nous sommes éclipsés pour un endroit plus tranquille. Il connaissait un petit pub pas très loin, très feutré. Très tranquillement, nous sommes restés quelques heures à refaire le monde et puis tout doucement nos discussions ont bifurqué sur des histoires plus intimes. Il était d’une timidité… j’avais envie de plus, mais je ne comprenais pas pourquoi, alors que je lui donnais tous les messages et qu’il les comprenait, il ne voulait pas aller plus loin. J’ai alors, forcé ma chance et je l’ai embrassé. Après quelques baisers échangés, il m’a avoué des difficultés rédhibitoires au niveau sexuel. J’ai insisté et je l’ai convaincu avec grande réticence. Une fois dans son appartement, il était très angoissé et il m’a demandé à le laisser conduire nos ébats. Il m’a déshabillée et a commencé à me caresser, jamais aucun homme ou femme ne m’a donné autant de plaisir, avec ses doigts, sa langue, ses ...
    ... lèvres. Toutes les parties de mon corps ont été sollicitées avec douceur, j’ai joui par tous mes orifices, un vrai bonheur, il était infatigable et il vivait mes orgasmes pleinement.
    
    Hélène regarde sa coloc éberluée, elle semble encore extatique en racontant.
    
    — J’étais pleinement comblée, j’étais arrivée à lui ôter sa chemise, mais il avait gardé son pantalon. Je me suis alors attaquée à celui-ci et il a commencé à se braquer, je l’ai rassuré après de longues négociations, il a fini par me faire confiance. Je l’ai couché et lui ai rendu toute la douceur qu’il m’avait prodiguée, j’ai fait glisser son pantalon, son slip et là, je suis tombé sur un pénis à peine plus développé que celui d’un enfant de dix ans. J’ai fait comme si tout était normal, j’ai commencé à l’honorer. Je l’ai sucé, branlé comme un sexe normal, il a aimé. Je suis arrivée à une érection, mais comme il n’était pas assez long pour me pénétrer, j’ai avalé les quelques gouttes de sperme. Il s’est blotti contre moi et a pleuré, c’était troublant, il n’arrêtait pas de me remercier. Je l’ai serré plus fort et nous nous sommes endormis, au matin, il m’a ramenée…
    
    Après un temps de silence entrecoupé par l’éjection des toasts, Hélène reprend la parole.
    
    — Je comprends maintenant son côté froid quand je me rapprochais de lui : avoir un micropénis et savoir que de toute sa vie, on ne pourra pas contenter une femme…
    — Non, je te jure que j’ai été totalement comblée. Mais oui, son impuissance relative est un ...