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L'inconnue du café
Datte: 13/07/2021, Catégories: fh, hépilé, caférestau, hsoumis, fdomine, pied, chaussures, nopéné, hdanus, hgode, baillon, hsoumisaf, Auteur: Jolideip, Source: Revebebe
... Et je tiens à garder de bonnes relations avec mes voisins ! Ma joue me brûle. Elle fouille dans un bac de linge sale et en sort une culotte en dentelles rouge. — Si tu n’es pas capable de te retenir de beugler comme une truie qu’on égorge, je vais devoir te bâillonner. Ouvre la bouche ! Elle enfonce dans ma bouche le morceau de tissu qu’elle a roulé en boule et pose un baiser sur mon front. — Courage. Ça va aller vite, ne t’en fais pas… Accroupie devant moi, jambes écartées, elle me caresse le ventre et l’entrejambe avant de passer l’outil de torture dans mes poils… La douleur est infernale. Chaque poil retiré m’arrache des larmes. Je serre les dents. Je mords fermement dans l’étoffe rouge. Je suis proche de l’asphyxie… — C’est très bien. Je suis fière de toi, me dit-elle dans un grand sourire, concentrée sur sa tâche. Elle me tire la peau des testicules et s’attaque maintenant à la partie inférieure de mes organes génitaux. La tête renversée en arrière, je fixe un point au plafond immaculé pour rassembler mes idées sur autre chose que la souffrance qui m’envahit. — Voilà, c’est fini… Tourne-toi maintenant. Comme anesthésié, je ne sens plus mon sexe qu’elle frotte vigoureusement, sinon une intense chaleur. Je me retourne et prends appui sur le bord de la baignoire. — Cambre-toi bien que je puisse accéder à ton petit cul poilu… Voilà, comme ça. Elle flatte gentiment ma croupe avec ses doigts fins avant de remettre la machine infernale en ...
... marche. — Tu vas être sublime après. Tu vas voir… Et de recommencer à m’épiler la surface postérieure de mon anatomie. À ce moment, je regrette amèrement d’avoir suivi cette femme perverse jusqu’à chez elle. Je m’en veux d’être aussi faible. Au bout d’un instant qui me paraît interminable, elle éteint enfin son appareil dépilatoire et me fesse gentiment d’une petite tape. — Ça y est ! Viens voir dans le miroir comme tu es beau. Je l’accompagne dans le salon et regarde le résultat dans la glace. Elle se poste derrière moi et soupèse avec sa main mes bourses toutes lisses. Elle semble très satisfaite de son œuvre. — Elle paraît plus grosse comme ça, tu ne trouves pas ? Je lui réponds, pas très convaincu, un « oui » étouffé. La peau irritée par ce traitement de choc est rouge vif ! On dirait un petit cochon. — Regarde le derrière. Elle m’oriente en se servant de mon sexe, telle une bride de harnais. Et après avoir vérifié que plus aucun poil ne subsiste entre mes fesses, elle tire sur ma queue vers le bas pour m’indiquer de me mettre à genoux. — Alors ? Qu’est ce qu’on dit ? — Merci… — Merci qui ? — …Madame. Merci Madame. — Voyons ! Tu peux faire mieux quand même. Après tous les efforts que j’ai consentis pour te rendre belle ! Je m’incline et embrasse le bout de ses chaussures délicatement. — Merci Madame, pour ce traitement de faveur que vous m’avez généreusement octroyé… — Pas mal… Mais dorénavant, je souhaiterais que tu m’appelles ...