1. Une chance de cocu 7


    Datte: 11/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Accent, Source: Hds

    ... Toutes ces attentions sont touchantes. Elle s’absente pour se rendre à son travail.
    
    - Tu seras là à mon retour?
    
    Je la rassure….
    
    On a sonné à la porte. Je ne me montre pas. Les pas se sont éloignés, j’ai écarté un rideau et j’ai vu la silhouette d’Elodie s’éloigner. J'ai bien fait de ne pas ouvrir la porte et de faire le mort.
    
    Le soir Violette revient toute joyeuse. La journée a été bonne. Elle interroge :
    
    - Es-tu sorti de la maison?
    
    - Non, je me suis reposé. Demain je roule.
    
    A la sortie du bureau, Elodie l’a accostée. Elle aurait voulu me parler, me dire qu’elle regrettait, qu’elle n’aimait que moi … Mais je devais être sorti et je n’avais pas répondu.
    
    Le petit rire malicieux de ma logeuse dit sa satisfaction de savoir que je ne tiens plus à la traîtresse. Elle s’étonne de devoir recueillir les confidences de ma femme. Celle-ci manquerait-elle de pudeur pour se livrer aussi facilement à une étrangère?
    
    - Quand on a la chance d’avoir un aussi gentil mari, on ne court pas après les autres hommes.
    
    Pour me le dire, Violette a mis ses mains sur mes joues et fixe mes yeux. Entre ses déclarations et son comportement je constate un décalage. Pourvu qu’elle ne tombe pas amoureuse de moi. Enfin…ce ne serait pas désagréable.
    
    Mais à l’heure du coucher, je fais taire mes craintes et je me coule entre ses draps. Mes mains redécouvrent courbes et creux, apprennent ce corps épanoui, préparent lentement avec patience le rapprochement. Violette a des ...
    ... impatiences, perd un peu de sa retenue, entre plus facilement en ébullition. Dans ses mains j’ai pris du volume et de la consistance. Alors elle prend l’initiative, rejette drap et couverture, m’enjambe, se retrouve accroupie au-dessus de moi, me place en face de son minou poilu, tortille son fondement, ses lèvres s’ouvrent et elle se laisse descendre en douceur sur le flambeau auquel elle a mis le feu.
    
    La glissade me donne le frisson, je suis sous elle, en elle, comme un poisson dans l’eau, dans la chaleur humide de son vagin.
    
    - Que c’est bon.
    
    Je le pense, elle le dit et elle reste un instant immobile, bloquée sur la base de mon membre, savourant le contact complet de nos chairs. Et puis, en femme d’expérience, toujours plantée à fond elle contracte les muscles de la gaine qui m’enveloppe, le fourreau serre et desserre mon glaive, me fait gonfler encore. A mon tour, sans bouger, par des impulsions successives, je lui fais savoir que le message est reçu.
    
    Nos corps sont unis, nous partageons d’ineffables sensations, c’est divin, cela devrait durer toujours. Pourtant l’un des deux, elle ou moi, a entamé un mouvement. Cela suffit pour lancer ce va-et-vient irrésistible qui anime les corps des amants. J’ai porté mes mains sur ses hanches. Violette monte jusqu’à la pointe de mon gland, reste en suspension et me regarde avec malice, s’amuse de mon attente et elle retombe subitement pour reprendre l’immobilité précédente. J’approuve en tirant sur les hanches comme s’il était ...
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