1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Ma fiancée, ma belle-mère (1/1)


    Datte: 01/07/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Il y a trois mois que je drague une magnifique jeune fille, Clémence 20 ans, étudiante en histoire et géographie dans le même amphithéâtre qu’elle.
    
    Je veux être prof dans ces spécialités.
    
    Je suis venu à Montpellier après mon bac.
    
    Jusqu’à ce jour après mon bac que j’ai loupé une fois, lamentablement, plus enclin à sauter les filles que de potasser mes bouquins.
    
    L’année suivante connaissant un peu le programme, je l’ai eue.
    
    Première année en fac de droit jusqu’à ce que je croise l’amour de ma vie.
    
    Clémence, jolie blonde, type Betty Boop en blonde.
    
    Ce sont ses boucles qui m’ont fait craquer.
    
    Je l’ai croisé alors que j’allais à la bibliothèque, j’ai fait demi-tour et je l’ai suivi.
    
    Amphi et cours d’histoire, ma voie était tracée, jusqu’à la fin de l’année je suis venu ou elle était sans jamais réussir à l’aborder.
    
    J’ai changé d’orientation, l’année suivante ce qui fait que j’ai presque 23 ans quand enfin elle me remarque et accepte de venir prendre un verre.
    
    J’ai beaucoup aimé ses yeux qui regardaient mes yeux très directement.
    
    Il y a quelques semaines, j’ai réussi pour la première fois à lui prendre la main.
    
    Je l’ai reconduite chez elle, contrairement à moi, sa mère est commerçante dans le centre de Montpellier et à ce titre habite toujours chez elle.
    
    Avant qu’elle me quitte, je réussis à l’embrasser.
    
    Ses lèvres sont suaves.
    
    De toutes les filles que j’ai embrassées ce sont les plus douces.
    
    - Théo, je te ferais bien monter, mais ...
    ... maman est là et elle est un peu vieille France.
    
    - Tu es vierge.
    
    - J’ai eu un fiancé, mais il nous est parti.
    
    Nous, j’aurais dû retenir ce « nous », mais comme je suis amoureux je laisse courir.
    
    Je retiens simplement ce « j’ai eu », donc elle lui a offert.
    
    Les jours passent, elle finit par me faire une proposition.
    
    - Samedi, maman sera absente veux-tu venir manger à la maison, je nous préparerais à manger.
    
    Encore ce « nous », mais je vois simplement que le moment de la tenir dans mes bras et de m’occuper de la partie de son corps qu’elle me refuse encore.
    
    Je suis à l’heure, mais fébrile, va-t-elle avoir un revirement.
    
    - Je m’appelle Agnès, je suis la maman de Clémence.
    
    Rien à craindre, j’allais partir, je vous laisse la maison passer une bonne soirée.
    
    Elle prend un manteau, la quarantaine, très belle femme, un air de famille entre la mère et la fille et quitte la maison.
    
    J’ai apporté une bouteille de champagne avec un petit paquet dans ma poche.
    
    Quand elle ouvre, sa mini, son chemisier attaché sous ses seins me montrant qu’elle a oublié de les soutenir, je bande.
    
    - J’espère que tu aimes ce que je nous ai préparé, si tu aies sage.
    
    Sa phrase s’arrête là, synonyme de jeux interdits, j’espère, une nouvelle fois sans faire attention au nous.
    
    Repas charmant, conversation sur rien et tout à la fois.
    
    À moins que ce soit moi qui sois sourd, attendant le moment où elle va se donner à moi.
    
    J’allais aller dans le frigo où elle a rangé ...
«123»