1. 62 – Kamal, étudiant, dépucelé au douar, par Si Ali (2) :


    Datte: 01/07/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... senti son bas ventre qui claquait sur mes fesses et ses couilles contre l’intérieur de mes cuisses. Ça m’a fait mal mais atténué rapidement, et la sensation du rut brutal a été tellement formidable et déjà jouissif que j’ai hurlé de douleur et de plaisir :
    
    « ahhh ! ya zeb lakhchine ! g’3atli qari ! bessa ch’7al 7’louwa hadha e’nayka ! ya Si Ali ! zid ! ana qari layk ! zebek ‘khchine wa e’nayka h’louwa ! » ( ahhh ! ô gros zob épais ! tu m’as défoncé le cul ! mais ô combien c’est agréable et jouissif cette nayka ! ya Si Ali ! continues ! mon cul est à toi ! ton zob est gros et ta nayka agréable ! )
    
    Et Si Ali, qui avait aussi poussé presque un hurlement de plaisir et de surprise quant j’ai enfoncé son zob profondément dans mon cul, répondit à mon désir :
    
    « ya zébi ! ch’7al qarak s’khoune ! wa 7’lou ! ya qa7ba ! dhork n’chab3ak neyk ! » ( ya zébi ! comme ton cul est chaud ! et doux, agréable ! putain ! je vais maintenant te rassasier de niquée !)
    
    Et il se recula doucement son zob en arrière, mais sans le sortir de mon cul, laissant sa tête à l’intérieur. Ce mouvement la ssif de son zob était si agréable à ma chair intérieure que je n’ai pas pu m’empêcher de gémir encore, en tortillant mon derrière, cherchant encore le plaisir du contact. Si Ali me donna un petit coup sur la fesse et m’ordonna :
    
    « Ray7i trankil ya qa7ba ! khalini n’7ouklouk teremtek ! mane ba3ade raki t’hassi bi chahwa al 7arra ! ousbouri ! » ( restes tranquille putain ! laisses moi te frotter ...
    ... teremtek ! ensuite, tu sentira le vrai plaisir brulant !). Alors, je suis rester tranquille malgré les sensations agréables de plaisir qui commençaient à me démager à fond dans mon cul et les frissons de mon corps. Si Ali commença ses vas et viens, lentement et quant il enfonçait son zob, il y allait doucement. Cela m’affolait et je voulais encore plus. Je voulais des coups de butoir pour que son zob s’enfonce encore à fond, mais Si Ali y allait lentement. Après une dizaine de ce rythme, j’avais une sensation bizarre de mouillé dans ma terma. J’ai cru que le zob de Si Ali avait lâché son ju et je l’ai dit :
    
    « Si Ali ! wach ! zebek t’lag h’libou déjà ! rani n’hass fi l’bal dakhal qari ! » ( Si Ali ! alors ! ton zob a déjà laché son jus ! je sens du mouillé dans mon cul !)
    
    Et si Ali, avec toujours son ricanement sonore :
    
    « ya kahba ! hadhak rah qarak ! houwa li yatlag fi chahwatou ! ki l’m’ra ! ibal e’zéb bah ihouk al qar bi souhoula ! wi tala3 chahouate e’zeb akthar ! signal al terma ! rahi wajda li neyk à fond ! » ( putain ! c’est ton cul ! c’est lui qui lache son plaisir, son désir ! comme la femme ! il mouille le zob pour qu’il glisse avec facilité ! et augmente le désir du zob encore plus ! signal de la terma ! qu’elle est prête à se faire niquer à fond !).
    
    Un vrai professeur ce Si Ali ! Et il fonça ! Ses vas et viens devienrent des coups de reins puissants et accélérés. Il vient avec douceur mais il s’enfonces avec toute son energie. Ce sont ces coups de reins que ...
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