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Cheat-Code - LvL 18: Rassemblement
Datte: 01/07/2021, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: byBen_Clover, Source: Literotica
... l'ordre dans mes idées. Je n'avais rien contre le fait de m'associer à un groupe de possesseurs d'Artefacts, surtout après l'attaque des chasseurs, mais je ne les connaissais ni d'Ève ni d'Adam. Pour autant que je le sache, c'était peut être juste une bande de gros tocards. Mon regard se posa sur Mélissa. Mouais, vu la trempe de celle-là, je doutai quand même qu'elle s'associe à des rigolos. Et puis, elle me dépannait bien sur ce coup-là. — J'en suis, dit Amandine avant que je puisse me décider. Mais à une condition. — Laquelle? demanda Mélissa. — Je refuse d'aider ce tocard. (Un sourire carnassier se dessina sous son regard de feu.) Il doit me rendre mon téléphone, et j'ai le droit de le cogner une fois sans qu'il moufte. Je faillis relever qu'elle comptait comme une savate vu que cela faisait trois conditions, pas une, mais je ne sais pas pourquoi, je sentais que ça passerait mal. — Ça peut s'arranger, dit Mélissa presque sans réfléchir. — J'ai peut être mon mot à dire là-dessus, m'insurgeai-je Mélissa plaqua sa paume contre mon torse pour m'éloigner de la voiture. Elle se pencha à mon oreille, et la simple odeur de sa peau toute proche me fit frissonner. — Tu as vu ce qu'elle a fait pour t'atteindre? dit-elle. Laisse-lui ce plaisir, laisse lui croire qu'elle a obtenu réparation, autrement, elle ne te lâchera pas. Surtout maintenant qu'elle a un Artefact. Tu ne veux vraiment pas te faire un ennemi d'une fille avec un tel pouvoir. Je ravalai ma ...
... salive, la gorge encore douloureuse de la prise d'Amandine. Rien qu'imaginer la tatouée comme ma Némésis me glaçait. La jolie goth disait vrai, mieux valait ne pas l'avoir sur le dos. — Ok, d'accord. J'accepte, dis-je suffisamment fort pour être entendu de tous. Mais pas sur le visage, il a assez morflé. — Ça me va! dit Amandine, triomphale. La tatouée s'approcha assez près pour me toiser. Je ne savais pas ce qu'elle avait prévu, aussi je me crispais de partout. Avec le temps toujours figé, je vivais pleinement l'impression d'être seul au milieu de la foule. J'aurai probablement dû m'y attendre, mais son genou me percuta en plein dans les couilles, me pliant en deux. Sur une échelle de 1 à 10, 1 étant un câlin dans une grosse poitrine, et 10 marcher pied nu sur des Legos, la douleur atteignit 15! Au moins! Je m'effondrai à genou, mes paumes en coupe autour de mes bijoux de famille comme pour absorber la douleur d'un coup d'imposition des mains. — On est quitte? couinai-je Amandine s'accroupit à mon niveau. — Mon téléphone? Je m'empressais d'extirper son smartphone de ma poche et lui tendit. Elle s'en empara sèchement. — J'espère pour toi que tu ne t'es pas amusé à faire des sauvegardes. La sueur au front, je hochai la tête de droite à gauche. Amandine m'observa, un sourire aux lèvres. Elle se délectait de ma souffrance, la garce. — Dans ce cas, on est quitte, finit-elle par dire. Pour l'instant. Après de longues secondes d'agonie, Mélissa me ...