1. Chapitre 3


    Datte: 30/06/2021, Catégories: revede, fdanus, fantastiqu, Auteur: Camille_2, Source: Revebebe

    ... Tournant la tête, la jeune femme crut son cœur exploser lorsqu’elle vit qu’à la place des jambes de l’Homme Noir se trouvaient désormais des entrelacs de tentacules pâles, terminés par des mains humaines qui s’ouvraient, se refermaient et se tordaient dans sa direction.
    
    Attrapant ses épaules, elles la firent pivoter autour l’axe de la langue phallique qui continuait de bouger en elle. Hana se retrouva couchée sur le corps, désormais écailleux, de l’Homme Noir, le visage collé contre sa verge animée de sombres pulsations. Elle prit les bourses dans sa paume, suçota le gland et fit descendre le bout de sa langue sur toute la longueur de la hampe… mais la jeune femme aspirait à autre chose. Elle voulait sentir le sexe de l’Homme Noir se mouvoir en elle. Elle voulait qu’enfin il la prenne. Comme si elle lisait ses pensées, la créature retira aussitôt son appendice buccal, et les tentacules relâchèrent leur emprise, libérant ainsi Hana qui en profita pour se laisser rouler sur le côté. Pressentant qu’elle pouvait suggérer à l’Homme Noir ses désirs les plus inavouables, elle ferma les yeux et se concentra.
    
    Elle le visualisa d’abord en train de lui attraper les jambes et de les maintenir ainsi relevées, agrippant fermement ses pieds, tandis que l’un de ses doigts fouisseurs se faufilerait entre ses cuisses pour y récolter une belle quantité de mouille qu’il étalerait sur son anus. Lorsqu’elle sentit la pression s’exercer sur son petit bouton, elle commanda au doigt de s’y ...
    ... introduire par petits mouvements circulaires, puis de progresser à l’intérieur. Tandis que le tentacule s’appliquait à la doigter, explorant de plus en plus profondément l’intimité de son cul, Hana attrapa l’Homme Noir par la queue. Bien qu’il n’en eût nul besoin, elle le masturba à deux ou trois reprises avant de l’aspirer en elle. Hana ne put réprimer un violent frisson quand ce sexe, qui la faisait languir depuis trop de nuits, l’emplit enfin. D’abord lent, le rythme s’accéléra ; les visions lubriques d’Hana commencèrent à s’éparpiller puis s’emballèrent, explosant aux quatre vents.
    
    La myriade de mains tentaculaires repartit à l’assaut de son corps. Bientôt, elles furent partout, tirant ses cheveux, entourant son cou, écartant ses fesses ou les pinçant, malmenant ses seins gonflés… Enserrant ses poignets, elles tirèrent sur les bras d’Hana pour les maintenir fermement au-dessus de sa tête. Dans son cul, deux doigts s’évertuaient maintenant à la branler, en cadence avec l’intense pilonnage que l’Homme Noir lui prodiguait. Sentant par moments le bout du gland buter, à travers sa fine membrane, contre l’extrémité des doigts, Hana fut prise de terribles spasmes. Son corps tremblait sous la charge ininterrompue des pseudopodes, se tordait, se soulevait, cependant que sa bouche s’ouvrait pour prendre de longues inspirations entrecoupées de "han" soutenus. La vrille buccale fit alors son retour et s’enfonça entre ses lèvres ouvertes, réduisant les cris lascifs de la jeune femme à ...
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