1. Berlin, son histoire, ses vices (1)


    Datte: 24/06/2021, Catégories: Erotique, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... dans une ruelle. Devant une petite vitrine remplie de petits accessoires intimes, genre plug anal, petite chaînette avec de jolies pinces, je me vois encore supporter un de ces gros plugs bien enfoncé dans mon anus. Le hic, c’est que cette vitrine est fermée à clef. Je dois donc me contenter de regarder sans toucher.
    
    Dans le reflet de la porte vitrée, je vois ce couple. L’homme est très distingué, il parle de ce vin qu’il déguste en le glorifiant et le comparant joliment à sa compagne. La femme semble plus empruntée, presque craintive. Ce qui me frappe, c’est ce large collier de cuir noir à son cou, il y a cette sorte de languette qui pend avec cet anneau à son extrémité. Ce n’est pas l’unique point qui me trouble, elle porte aussi des vêtements bien trop petits pour sa taille. Elle donne l’air de n’être là que pour satisfaire cet homme élégant, de faire-valoir. L’homme, il me semble le connaître sans savoir ni ou ni comment. Je suis encore plus troublée car je tiens une cassette vidéo et cette femme y est justement en photo, nue, entravée sur la couverture de la pochette. En retournant l’étui de la cassette, elle y figure encore sur les petites images, toujours nue ou presque, fessée ou fouettée par ce même homme qui se tient près d’elle. Une des images me trouble plus particulièrement, la femme était pénétrée par la main et une partie du bras de cet homme qui boit encore une petite gorgée de vin. Mon trouble est à son paroxysme. Surtout que l’homme dégage un sein du ...
    ... chemisier trop étroit de sa soumise et commence à jouer avec en l’étirant sous mes yeux, le tordant ou le pinçant fortement. Mon trouble augmente quand cette femme pose ses mains sur sa tête sur un geste de cet homme. La main de cet homme gifle durement cette poitrine à plusieurs reprises sans que cette femme ne proteste. Je reste bouche bée. Elle semble même aimer ça. Ma présence ne semble nullement les déranger, comme si tout ça est tout à fait normal ou comme si je suis tout simplement invisible. Sans trop regarder, je prends quelques cassettes vidéo, un peu au hasard. Béa m’en prend quelques-unes sans que je voie qu’elle les ajoute à ma collection.
    
    Alors que je vais pour remonter avec mes cassettes dans les mains, l’homme me fixe brièvement en me souriant tout en giflant sa compagne d’une bonne grosse baffe. Son regard est si intense, si diabolique que mon trouble est total. Vers moi, il tourne le visage de sa soumise qui m’adresse un large sourire malgré la gifle reçue. Je réponds à son sourire en inclinant légèrement la tête. Je dois avoir l’air totalement idiote en les fixant de mon air de jouvencelle, et dans ma tenue plus que banale. Je ne sais pourquoi, mais à cet instant précis, j’ai cette terrible impression que nous allions nous revoir, lui et moi. Devant la caisse, Béa enfile rapidement toutes les cassettes dans un autre sac, noir celui-ci. En payant, je ne remarque pas que Béa n’a pas tout compté. Sur le chemin du retour, dans un taxi, je me souviens du sourire ...
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