1. Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (2)


    Datte: 22/06/2021, Catégories: Erotique, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... pas devant ma mère, qui la trouve bien trop courte, à son goût. Quant aux bas, ma tante, la sœur de mon père, me les as offerts.
    
    C’est vrai que la robe moule bien ses formes tout en étant plus courte que la minijupe qu’elle portait samedi. Follement sexy !
    
    — Hum, tu vas sortir ainsi ? Moi je trouve ça excitant, en plus que tu vas te faire mater ou entendre des réflexions surces filles qui portent des tenues indécentes.
    
    — J’ai l’habitude ; les quelques fois où je l’ai mise, j‘ai eu droit à ça … et puisque tu me répètes que j’ai des jolies jambes, je les montre ! On y va ?
    
    Il est presque 10 h quand je gare la voiture devant le siège de la police du district. Cette année le bureau se trouve au premier étage. Alors que je me suis arrêté pour renouer un cordon d’une de mes chaussures, Éva continue de monter. Et quand je me redresse, je peux voir une partie de sa culotte bleue et la lisière de ses bas. Durant les quelques minutes que nous passons dans le bureau, Éva, assise sur une chaise, se fat joliment mater par le secrétaire qui n’a que d’yeux pour ses cuisses si généreusement dévoilées. Sans parler de sa culotte, qui doit être visible, dans la posture où elle se trouve.
    
    Et quand nous nous retrouvons dehors :
    
    — Tu as vu comment il te matait ? Je ne sais pas s’il faisait attention à mon passeport ! Apparemment tout est en ordre.
    
    — Et alors ? L’année dernière tu m’as bien fait mettre nue pendant qu’on était en voiture sur la route ! Tu m’as rendue folle ...
    ... de mon corps, chéri ! Et je sais que ça t’excite qu’on me mate. Hum ! On va boire quelque chose ? J’ai soif et je dois aller aux toilettes …
    
    L’hôtel- restaurant Kojàl est le plus proche du siège de la police et nous y allons à pied. Éva me semble un peu réticente, le souvenir de samedi, sans doute, mais accepte. Nous nous installons à une petite table dans un angle de la salle, puis passons commande pour deux grands cafés. Eva se lève :
    
    — Bon, je vais aux toilettes.
    
    Je la regarde de dos. C’est vrai que cette robe est vraiment courte. Elle doit s’arrêter à quelques centimètres sous les fesses. A peine revenue, elle m’aborde avec un petit sourire :
    
    — Tu m’as vu déjà de dos … ça se présente comment ?
    
    — Ben … ta mini-robe, elle est vraiment ... mini. On pourrait même dire qu’elle est indécente, si tu n’étais pas si mignonne !
    
    — Pourquoi tu ne dis pas simplement que je suis « bandante » ?
    
    Et pour voir si elle confirme les confidences de Jana :
    
    — Parce que tu es ma chérie, voilà tout !
    
    — Je sais que Jana t’appelle chéri, aussi. C’est ta « maîtresse » ? De toute façon, pour cette année … et puis zut, je te dirai ça plus tard.
    
    Puis nous parlons des lieux à visiter pour les prochains jours. Avant de quitter l’établissement et de rentrer à la maison à 11 h passé.
    
    Nous déjeunons en tête-à-tête à midi, et peu après 14 heures, nous nous retrouvons au complet, Jana et les parents étant rentrés du travail. Le reste de la journée se passe au jardin, en ...
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