1. A la poursuite de Lana (1)


    Datte: 10/06/2021, Catégories: Erotique, Auteur: brincker

    Ces écrits sont mes mémoires, les mémoires de Nick Campbell. J’ai trente ans aujourd’hui. Et l’histoire que je vais relater ici s’est passée il y a quelques années, il y a cinq ans pour être exact.
    
    Je suis cambrioleur de métier, non, pas celui qui vole vos maisons quand vous dormez tendrement, plutôt celui qui est assez malin pour infiltrer les banques et autres établissements privés contenant des millions que je considère être volés au peuple, de toute manière tout le monde est assuré, aussi bien ces établissements que les gens qui y mettent leur argent, alors je ne fais pas vraiment de mal à qui que ce soit. D’ailleurs je suis contre la violence gratuite, ce qui fait mon succès c’est mon agilité et ma discrétion absolue, je suis capable de pirater presque tous les systèmes informatiques existants pour me donner accès à ce que je veux, et j’agis toujours la nuit.
    
    Mais les choses ne sont pas toujours simples, je commençais à être réputé et recherché. Mais j’ai toujours su passer entre les mailles du filet.
    
    Jusqu’ici, je ne me concentrais que sur le boulot, et profitais de mon argent durement volé (Hôtels de luxes, investissement dans l’immobilier, voitures...). Au sein de la communauté de braqueurs professionnels je n’étais qu’un novice, et ceux que je connaissais ne pouvaient s’empêcher de rigoler de moi, surtout parce que je n’avais aucune expérience en femmes contrairement à eux qui une fois le pognon empoché se contentaient de se murger et de payer une ...
    ... professionnelle pour "se détendre" comme ils disent. Certains ont voulu m’initier à ces pratiques mais pour être honnête ce n’est pas ma tasse de thé. Je suis peut-être un criminel mais je n’en reste pas moins un gentleman sûrement trop naïf et fleur bleue.
    
    J’avais vingt-cinq ans, j’étais plutôt riche, et je n’avais rien connu des plaisirs à deux. Puceau et célibataire encore à l’époque, je provoquais l’hilarité mais ça m’était égal je savais ce que je valais.
    
    J’y pense, je ne me suis même pas décrit, je mesure 1,70 mètre, je ne suis pas un Apollon, assez svelte mais carré au niveau des épaules, cheveux châtains foncés, grands yeux ronds marrons foncés et je pèse 80 kg environ, je prends soins de moi (c’est important pour le métier). Je favorise l’intellect au physique, même si les deux sont importants.
    
    Un soir, j’avais repéré une banque qui, à ma connaissance, contenait de l’or, avec ça je pourrais être tranquille très longtemps et puis l’or c’est l’avenir, seul monnaie valable en cas d’apocalypse. Et puis... ça brille. Je connaissais le plan de la banque, l’emplacement des caméras, du coffre, des gardes de nuits, j’avais tout préparé... A un détail près, une chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Je me lançais. Je savais où se situait la bouche de ventilation, assez old school certes mais toujours valable, une caméra placée devant, je ne pouvais pas la détruire mais je savais les pirater, ni une ni deux, le système de sécurité était à moi, les caméras exécutaient ...
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