1. 2ÈME SÉANCE (Histoire vécue)


    Datte: 08/06/2021, Catégories: Anal BDSM / Fétichisme Gay Auteur: Pascmich

    Après ma rencontre avec mon nouveau copain, je n’ai cessé d’y penser. Tellement d’envies germent en moi. Malheureusement, marié, il m’est difficile de me libérer. Aussi, quelle ne fût pas ma déception lorsque j’ai appris qu’elle ne travaillait pas le lundi 21 août ! La veille, je m’étais rasé de près, devant et derrière, m’appliquant particulièrement à ne laisser aucune pilosité disgracieuse. Le matin suivant, dans la douche, discrètement, plusieurs lavements virent terminer ma préparation… Mes affaires étaient prêtes, mes dessous sexy bien pliés, les piles de l’appareil photo chargées à bloc et j’avais même eu le culot de mettre mon godemiché dans le sac… J’attendais son départ avec impatience quand elle m’a annoncé s’être fait remplacer. C’est comme si le monde s’écroulait !
    
    J’ai profité d’un instant seul pour téléphoner à mon ami en m’excusant. J’avais peur qu’il me prenne pour un rigolo et ne désire plus me recevoir. Par chance, le lundi suivant, prétextant des courses à faire, j’ai pu retourner chez lui, presque un mois après notre rencontre. La veille, dans les mêmes conditions que la semaine précédente, je m’étais préparé et avais évidemment garni mon petit sac de ces accessoires si « coquins ».
    
    En début d’après midi, je sonnais donc à sa porte et cette fois, sans trop de gène. Il était assis devant son PC, sans pantalon. Impudique, je me déshabillais alors devant lui, lui demandant de bien vouloir me prêter des bas… Rapidement, la cochonne renaissait.
    
    Le ...
    ... string me fendait les fesses que les bas soulignaient comme deux hémisphères en quête de caresses. Puisqu’il trouve que j’ai un beau cul, autant lui en faire profiter ! J’aime tellement porter des dessous féminins, sentir ma poitrine serrée dans mon bustier et la douceur des bas sur mes jambes.
    
    Nous sommes allés sans plus attendre dans la chambre ou il s’est installé sur le lit. Je me suis agenouillé, face à lui, le caressant timidement. J’espérais bien qu’il prenne les « rennes ». D’une main experte, il me caressait les couilles, les tirait vers le bas comme pour m’émasculer. Il se levait alors pour revenir avec une lanière de nylon, du genre de celle que l’on met autour du cou pour porter un appareil photo. C’est ainsi que je me retrouvais les bourses attachées… Je revis l’instant avec délice… Il fait ce dont il a envie ! Ne suis-je pas la soumise ? Mon éducation passe donc par l’acceptation de ses désirs.
    
    Il est passé derrière moi, tirant la lanière entre les lobes de mes fesses tout en entraînant mes couilles entre ses dernières. Je suis maintenant à quatre pattes devant lui tandis qu’il admire le résultat de ce jeu. Il récupère alors rapidement quelque chose dans son armoire ; ses mains se posent sur mes épaules et me fait me redresser. Il me passe un collier autour du cou qu’il serre en prenant soin de ne pas m’étouffer. Encore une première pour moi ! Ainsi parée, le surnom de chienne n’en prend que plus de valeur. Une autre façon pour moi d’assurer ma servitude à son ...
«1234»