1. You are all mine


    Datte: 14/05/2018, Catégories: hh, cadeau, amour, hsoumis, hdomine, dispute, Voyeur / Exhib / Nudisme strip, Oral pénétratio, hdanus, hsodo, jeu, sm, attache, baillon, Auteur: Skyways, Source: Revebebe

    Presque un an plus tard, Daniel et moi étions encore ensemble. Cela parut une évidence pour nous deux. Après tout, je n’avais jamais aimé que lui et il avait tout abandonné pour moi. Le début de notre relation fut assez chaotique, pour être honnête. Daniel venait chez moi après le travail, me faisait l’amour et s’en allait, me laissant déprimé dans mes draps froissés. Je tentais chaque jour de me convaincre qu’il ne se rendait pas compte du mal qu’il me faisait, et chaque jour il recommençait son manège. Mon travail, ses baisers, ses promesses, et mon réveil dans un lit vide. Cela dura presque trois mois, jusqu’à ce que je refuse qu’il me touche. Vexé d’avoir été repoussé, il ne vint pas me voir pendant quelques jours mais je ne m’en inquiétais pas. Après tout, il revenait toujours.
    
    Par une nuit d’hiver, je le trouvai à ma porte, l’air penaud. Je lui avouai tout : l’excitation qui me gagnait à chaque fois que j’étais dans ses bras, la peur que j’avais qu’il me quitte, pour une femme, pour un homme. L’amour infini que je lui portais.
    
    Il pleura cette nuit, et pour le consoler je lui offris mon corps. C’était la dernière fois, me suis-je dit. La dernière fois. Quel ne fut pas mon étonnement lorsque le matin me surprit entre ses bras, nos jambes entrelacées. À partir de ce moment-là, Daniel n’a plus jamais découché. Mon appartement, trop petit pour deux, fut vendu et j’emménageai chez lui, à Montmartre, quartier que je trouvais si romantique. Nous avons baptisé chaque ...
    ... pièce de notre amour. La cuisine, le salon, la salle de bains et même les toilettes. Cependant, notre chambre à coucher restait notre refuge, là où nous nous enlacions pendant des heures, nous murmurant des mots doux, pour la simple et bonne raison que nous le pouvions. Il me prenait en photo pendant que je dormais, me confia-t-il, pour s’assurer que tout cela n’était pas un rêve.
    
    Je me réveillais chaque matin entre ses bras, nous allions travailler, et tous les soirs nous nous retrouvions dans notre cocon d’amour si confortable. Je n’avais jamais été aussi heureux, et le sourire de Daniel ne m’avait jamais paru aussi large.
    
    Et puis le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec le temps Daniel s’était nettement amélioré côté sexe. Plus nous faisions l’amour (cela arrivait d’ailleurs très souvent) et plus je prenais mon pied. Le fait qu’il soit insatiable me prouvait que je n’étais pas le seul. Ses coups de reins se faisaient plus experts, sa langue plus précise. Je fondais littéralement entre ses bras.
    
    De même, j’avais compris que Daniel se plaisait à être le "mâle" dans notre relation. Il aimait dominer, c’était évident, et je dois avouer que cela me plaisait d’obéir à ses moindres demandes. Si bien que ce fut moi qui lui suggérai de m’attacher et de me bâillonner.
    
    Je le lui proposai une nuit, alors que nous en étions à la partie de jambes en l’air n°3 :
    
    — Quoi ? m’avait-il demandé d’une voix pleine de sommeil. Tu veux dire, là, maintenant ?
    — Non, espèce d’idiot, ...
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