1. Enfin ... (4)


    Datte: 03/05/2021, Catégories: Hétéro Auteur: Arnzud

    Voilà trois semaines que nous ne nous sommes pas vus. Bien entendu, nous nous envoyons des messages, mais entre ses enfants (elle en a trois) et son travail, elle m’explique que c’est très compliqué. Je le comprends même si parfois elle a des doutes étant donné mon insistance, car elle met parfois beaucoup de temps à me répondre. Quelquefois, nous jouons au téléphone, nous prenons du plaisir, mais ça n’est quand même pas pareil. Nous parlons de nos envies et de nos fantasmes, et bien qu’elle soit un peu « autoritaire » dans son quotidien, je ne peux m’empêcher de l’imaginer soumise dans l’intimité. Il va falloir que je creuse un peu à ce niveau-là...
    
    Quatre semaines passent. Nous sommes le vendredi soir, fidèle à mon habitude, je vais prendre un verre dans le petit bar situé tout proche de chez moi pour marquer la fin de la semaine. Je discute avec le patron quand je le vois le regard bloqué sur la rue. Je me retourne et vois passer Elyna. Mais que fait-elle là ?
    
    — Waouh, ça c’est de la bombe et si elle était dans mon lit je n’irai pas dormir dans la baignoire.
    
    — Effectivement, c’est une très belle femme et elle sait se mettre en valeur.
    
    Je prends mon téléphone et lui envoie un SMS : je viens de te voir passer, j’arrive dans deux minutes.
    
    Je quitte le bar, flatté de ce que vient de dire le patron même si sa réflexion n’est pas d’un grand niveau. Deux minutes après, je la vois, devant chez moi. Elle est vraiment magnifique, me dis-je tout en approchant. Elle est ...
    ... dos à moi et la surprends en passant mes mains devant ses yeux.
    
    — Chutttt... ne dis rien, tu es à moi. Suis-moi.
    
    Nous montons les deux étages, j’ouvre la porte et nous nous embrassons comme deux ados. Tout va très vite, je la plaque contre le mur et glisse une main entre ses jambes. Elle est déjà trempée, je la doigte énergiquement et elle commence à gémir. Aucun mot n’a encore été échangé. Elle descend sa main et la pose sur ma queue bandée par-dessus mon jeans. Ni une ni deux, sans arrêter le balai de nos langues, je défais ma ceinture, je sors ma queue. Elle veut se baisser, mais je l’en empêche. Je lève une de ses jambes, écarte sa petite culotte et me plante en elle. Je la prends là, contre le mur dans l’entrée de l’appartement. Le coït est bestial et passionné. Je la lime de plus en plus vite, elle gémit de plus en plus fort. Je sais que je ne tiendrais pas longtemps tellement l’excitation est à son comble, mais peu importe, cela fait partie du jeu. Au moment de sa jouissance, venue très rapidement aussi, je lâche de longues giclées de sperme au fond de sa matrice.
    
    Je reste figé en elle quelques instants puis me retire sans omettre de remettre sa petite culotte en place afin qu’elle garde bien ma semence sur elle.
    
    Puis elle me regarde et me dit :
    
    — On ne m’avait jamais dit bonjour de cette façon-là, mais j’avoue que c’est très plaisant. Bonjour mon chéri.
    
    — Bonjour ma puce.
    
    — Apparemment tout va bien, enfin c’est ce que je peux constater à la façon ...
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