1. Un doux rêve d'un monde plus féminin


    Datte: 26/04/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Humour Auteur: MelleAngel

    J’étais là à me prélasser sur mon transat au doux rayon de soleil de printemps. Je n’étais troublée que par les bruits des assiettes entrechoquées par mon cochon de mari qui faisait la vaisselle. Je me laissais aller à de douces pensées très agréables et fini par m’endormir.
    
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    Je me réveillais langoureusement dans mon grand lit.
    
    Mon esclave Cochon venait m’ouvrir les volets et m’apporter mon déshabillé fuchsia satiné et mes mules à talons assorties. Il était prêt, comme d’habitude, à partir au travail. Il avait revêtu le traditionnel et obligatoire legging blanc moulant son gros cul et sa cage de chasteté de rigueur. Une cravate en cuir sur son collier d’acier et la chemise en satin blanc moulante, qu’il avait fraichement repassée hier soir.
    
    Je pouvais voir que chacun de mes levers avait la même réaction sur son pubis gonflé d’excitation.
    
    Je ne me lassais pas de ce moment matinal.
    
    Hier soir, pour me souhaiter une bonne nuit, il m’avait bien sûr léché consciencieusement l’abricot et avait savouré mon nectar, sous mes draps, pendant que genoux repliés je lisais mon roman érotique. Il m’avait laissé sur un claquement de doigt, nue, humide, lascive et ensommeillée.
    
    Il avait du nettoyer le reste de l’appartement et repasser mon linge en priorité avant de regagner son réduit de nuit entre les balais et mes chaussures à nettoyer.
    
    Il me souhaita une bonne journée oisive en me léchant les orteils avant de ...
    ... me passer mes mules à talons, puis s’en alla prendre le bus pour aller travailler.
    
    Comme la plupart des hommes désormais, il occupait un travail manuel et basique. Lui, était caissier dans un grand magasin de produits de luxe féminin. Il s’en tirait bien, il restait assis toute la journée à s’occuper des achats de toutes ces Femmes. Je lui disais qu’il était privilégié au milieu de toutes ces consommatrices. Il se plaignait qu’il avait une directrice qui le frappait dès qu’il baissait la cadence ou regardait un peu trop ces Dames. . En effet ses yeux ne devaient pas quitter le tapis roulant.
    
    Je lui répondais qu’il avait la chance d’avoir ce travail et qu’il devait s’en acquitter avec le sourire. Beaucoup de ses congénères n’avaient pas des activités si plaisantes et devaient travailler dur avant de pouvoir ramener leur salaire sur le compte de leur Propriétaire.
    
    Sa directrice, une belle Femme décidée et autoritaire, que j’avais rencontré lors d’une soirée arrosée des samedis soirs, avait eu l’idée géniale d’équiper ses mâles caissiers de sondes avec poches directement implantées de leur urètre pour leur éviter d’aller perdre du temps au toilettes. Le valet de pieds de Madame venait remplacer régulièrement les poches pleines. Ainsi les caissiers ne quittaient pas leur siège de la journée et Mme la directrice améliorait nettement ses bénéfices. Quelle ingéniosité !
    
    Ainsi donc, les tâches plus à responsabilité ou dites intellectuelles étaient allouées évidemment aux ...
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