1. COLLECTION LIBERTINAGE. Le domaine. Saison IV (19/21)


    Datte: 08/04/2021, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71

    C’est en me promenant jusqu’à mes vignes la nuit que passant près de ma piscine je décide de me baigner.
    
    J’ôte tout sauf ma petite culotte, j’ai le respect de moi-même, même si je ne vois rien depuis mon accident de cheval.
    
    Dans la piscine, bien sûr je ne vois pas qu’à cette heure tardive de la nuit elle est déjà occupée par Virginie une de nos clientes.
    
    Laurette, cette dévergondée nous retrouve et c’est à trois que sur les transats nous nous faisons bronzer aux rayons de la pleine lune.
    
    Elle nous raconte une partie de sa vie de stripteaseuse à Pigalle et pourquoi elle avait quitté ce travail qu’elle aimait bien.
    
    - Je travaillais dans trois boîtes chaque soir passant de l’une à l’autre.
    
    Une belle blonde naturelle c’est très recherché, les Japonais adorent.
    
    - Et tu as arrêté, tu en avais assez de te mettre à poil devant des regards lubriques ?
    
    - Non, j’ai eu un accident, donne-moi ta main et touche mon bras.
    
    Je le fais et elle me la pose sur une grosse cicatrice, plutôt une grosse boursouflure.
    
    - Comment t’es-tu fait cela ?
    
    - Une femme m’a ébouillanté car son mari venait souvent et elle a cru que j’étais sa maîtresse.
    
    Elle est venue avec un thermos d’eau bouillante.
    
    Quand je suis sortie de scène, elle avait réussi à entrer dans un petit couloir que nous empruntions pour aller aux loges.
    
    Elle a essayé de verser l’eau sur ma figure.
    
    Par chance j’ai détourné le jet de mon visage mais c’est mon bras et mon épaule qui ont tout ...
    ... ramassé.
    
    Ils m’ont emmené aux urgences mais la brûlure provoquée m’a empêché de continuer mon métier.
    
    Mon patron connaissait Paul et il savait qu’il cherchait une serveuse et me voilà chez vous.
    
    - Debout les filles demain je dois me lever pour travailler, bonsoir Virginie.
    
    Véronique j’ai récupéré tes affaires, prends mon bras je t’emmène au pieu.
    
    Nous embrassons notre nouvelle amie et en route vers Olivier qui doit se demander où nous sommes passées.
    
    Arrivées dans ma chambre tous semblent noirs pour Laurette que je guide car je sais exactement où les choses sont placées.
    
    Pour les voyants, dans des lieux sans lumière, ils sont perdus.
    
    - Mince, j’ai tapé dans le panier.
    
    - On peut dormir, je travaille moi demain !
    
    J’ai un métier, pas comme vous qui ferez la grâce matinée.
    
    Je dois aller à l’EDF, j’ai réussi à ce qu’ils ne me coupent pas, je dois défendre mes employés.
    
    C’est drôle, Laurette me dit à l’oreille qu’elle voit le garçon grâce à la clarté de la lune.
    
    Olivier dort étant lové comme un bon toutou que nous avons réussi à faire de lui dans le panier en toile que nous avons acheté pour lui.
    
    Nous avons été gentille, il a eu le droit de donner son avis sur la couleur.
    
    Si on m’avait dit qu’un jour je verrais, sans voir, celui qui souhaite me dépouiller se comporter de la sorte, j’en aurais rigolé traitant celui qui me l’aurait suggéré de malade.
    
    Je suis plus gênée pour ses employés, eux n’y sont pour rien.
    
    Mais les moments pris dans la ...
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