1. Jessica, ma meilleure amie (4)


    Datte: 07/04/2021, Catégories: Hétéro Auteur: Moon77

    Jessica ouvrit les yeux à la fin du baiser qu’elle m’offrait pour constater que je la fixais, pétrifié.
    
    — Qu’est-ce qu’il y a ? s’enquit-elle.
    
    — Et bien... je ne m’attendais pas une pelle de ta part...
    
    — Et c’est quoi le problème ?
    
    C’était une bonne question. J’étais peut-être vieux jeu mais dans ma représentation de notre histoire d’amitié avec bénéfice, le baiser était une ligne que je n’étais pas prêt à dépasser. Pour baiser, on a juste besoin d’une bite et d’un orifice. Le baiser impliquait des sentiments que je ne ressentais pas / ne croyais pas ressentir / voulais pas ressentir (rayer la mention inutile). Je ne crois pas qu’un client embrasse une prostituée. Mais si je commençais à faire cette analogie entre ma meilleure amie et une pute, j’allais droit dans le mur de la claque dans la gueule et elle aurait raison. J’étais peut-être con mais pas au point de lui faire mal. Il fallait que j’aborde le problème autrement. Je décidai de jouer cartes sur table.
    
    — Ecoute Jess, je suis vraiment terrifié à l’idée qu’on développe des sentiments l’un pour l’autre et qu’on perde ce qui existe entre nous et que j’apprécie. Cette soirée... elle était vraiment excellente. Je ne regrette rien. Mais ça reste une erreur je crois. J’ai vraiment le sentiment qu’on a été trop loin et que ça va nous emmener sur quelque chose qu’on va vraiment regretter.
    
    Jessica m’écouta sans rien dire. Puis elle se redressa en balayant la pièce du regard. Je n’arrivais pas à savoir si ...
    ... elle cherchait ses mots ou si elle découvrait sa chambre pour la première fois. Dans tous les cas, je ne pus m’empêcher de jeter un regard appuyé sur sa poitrine nue en me disant qu’elle était vraiment magnifique. Ses tétons saillaient encore beaucoup, et malgré leur lourdeur, ses seins étaient d’une fermeté qui défiait la pesanteur. Et dire que tout à l’heure sur le canapé, ma queue coulissait dans ce vallon merveilleux. Je songeai soudain que les mecs ne pensent vraiment qu’au cul et je culpabilisai de faire partie de ce que la plupart des filles déteste. Fort heureusement, j’avais débloqué mon regard quand elle se retourna vers moi, les larmes aux yeux.
    
    — Tu sais que je tiens beaucoup à toi, Ju. Et c’est tout à ton honneur de vouloir me protéger en m’empêchant de souffrir. Je sais que tu vis des choses difficiles en moment, à cause de nanas qui ont foutu le bordel dans ton cœur. Mais moi aussi. C’est ce qui nous a rapprochés dès le début de notre amitié. T’es un mec génial. T’es gentil, attentionné, t’es marrant. Je ne veux pas te perdre parce que tu es ma bouffée d’oxygène en ce moment. Après, je ne vais pas le nier : dès le départ, tu m’as attiré physiquement dès le départ et tu as toujours été un gros fantasme pour moi. Tu n’as pas idée le nombre de fois où je me suis caressée en pensant à toi. Mais jamais dans mes rêves les plus fous j’aurai pu imaginer qu’on serait passés à l’acte. Ce soir, j’ai pris mon pied comme jamais j’aurais cru possible en accomplissant ce ...
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