1. Une première saillie intense (1)


    Datte: 06/04/2021, Catégories: Hétéro Auteur: Dario69

    Depuis plusieurs mois, je fréquentais une jeune fille dont j’étais le premier amour. J’étais alors âgé d’à peine vingt-et-un ans et donc en pleine forme de l’âge de haut en bas, j’adorais déjà le sexe et avait pu en partager l’expérience avec d’autres filles mais à cet âge la plupart des demoiselles étant encore vierges il fallait souvent patienter un peu avant de découvrir les délices. Une fois encore je me retrouvais à devoir déflorer une pucelle et je me languissais de ce moment. J’ignorais alors à quel point elle allait me combler. Elle s’appelait Stéphanie, latine aux yeux noirs, belle brune aux cheveux longs et ondulés, âgée de 18 ans à peine. Elle était aussi splendide que timide. Son corps lui semblait avoir été créé par le dieu de la luxure. Des dimensions athlétiques avec 1m70, 58 kg, et une poitrine honorable 90 B. Magnifique dans les moindres détails, ses seins ronds et fermes de la jeunesse délicieusement galbés, un fessier ferme et rebondit et une taille fine. Ajouté à cela le ventre plat et la souplesse d’une gymnaste, son corps était une invitation au sexe.
    
    Malheureusement elle n’avait guère d’expérience dans le domaine et ne semblait pas encore prête à franchir le cap. Au gré des saisons j’avais pu constater à quel point mon corps désirait le sien. En maillot de bain ou en sous-vêtements nos mains s’étaient bien égarées un peu mais la pudeur et sans doute la crainte du premier rapport l’avaient à chaque fois amenée à me faire languir encore un peu. Les ...
    ... mois qui passaient entretenaient une part de fantasme et de frustration difficile à concilier. Je m’imaginais la prendre encore et encore et lui faire découvrir les délices de mon calice.
    
    Lors de notre premier rapport, alors que je commençais à la dévêtir, je découvris la belle entièrement nue avec une toison entretenue, aussi je me retrouvai avec une érection massive, tendu comme un pieu de marbre, mes veines entrelacées bombaient encore la circonférence. A la vue de mon membre, je vis dans son regard une petite crainte. Une pointe de nectar pointait au bout de mon gland et je l’étalais en lui expliquant qu’ainsi je glisserai doucement en elle. Il est gros me chuchotait elle, sachant qu’elle avait plutôt raison mais voulant la rassurer je lui répondis qu’il était normal et que nous irions doucement. Elle était là sous mes yeux, enfin complètement offerte et je la désirais éminemment. Son corps avait été dessiné d’une parfaite inspiration, je supposais qu’elle allait me provoquer une jouissance exceptionnelle et j’étais encore loin de la réalité. Commençant à approcher mes doigts de ses lèvres, je caressai la commissure puis jouai de ma langue tout autour, provoquant et convoquant le reste de son corps.
    
    Enveloppant ou caressant ses seins, mes mains couvraient et découvraient ses jolis fruits défendus. Elle commençait à onduler et à vibrer à l’unisson de ma passion et je voulais la croquer plus encore. Du bout des doigts, je jouais à l’entrée de son jardin secret. La pulpe ...
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