1. Carl


    Datte: 06/04/2021, Catégories: Anal Mature, Première fois Auteur: BAZOUK1

    Nous avons été pris de court par le joli Printemps. Les sorties sur le terrain devinrent du coup un pur bonheur. Le nomade prend le dessus sur le sédentaire. Les copines me voyaient avec envie partir avec Carl le chauffeur tous les matins. Nous écumions tous les hameaux et fermes alentour. J'apportais tant la bonne parole de notre communauté d’agglomérations que d'aider les gens à la paperasse et la corvée administrative. On avait droit toujours à un café et de repartir avec des victuailles.
    
    A l'époque mon couple battait de l'aile. J'avais fêté la trentaine et je considérais penaude ma vie comme un échec car toujours point mariée et sans gosses. J’affectais de jouer la forte tête et la féministe. Je disais n'avoir cure d’une vie bien rangée et partant bourgeoise. N'empêche tout le monde savait que mon mec s'envoyait en l'air avec une stagiaire et que cette garce était sur le point de l'emporter. Carl chauffeur et ami avait la pudeur de ne m'en pas parler. Nos propos étaient toujours à la rigolade.
    
    Je lui savais nombre de maîtresses dans les parages. Il est vrai qu'il portait beau sa cinquantaine. Ancien rugbyman il faisait montre toujours d'une belle vigueur. Une copine de la mairie m’avait confié qu'il baisait tel un dieu et était infatigable. Ce qui me soufflait c'est que cet homme baisait inconsidérément jeunes vieilles, beautés et laides indifféremment. Tel un étalon de vocation il ne pouvait dire non à une femme. Il mettait un point d'honneur à satisfaire ...
    ... le moindre jupon.
    
    Je n’avais jamais abordé de front avec lui cet aspect de ses performances. Tout au plus le plaisantais-je d'avoir besogné une fois Annie une jolie grand-mère de 60 ans dans sa cuisine. J'étais épatée de son zèle. Il me répondit benoîtement qu’elle avait été il y a trente ans la grande beauté du pays et qu'il lui rendait d'une façon hommage d'autant que gamin, il s'était souvent branlé à la seule évocation de ce nom. Émue je n'en étais pas moins impressionnée qu'il put toujours bander à la commande.
    
    Il avait tringlé toutes les copines de la mairie et celles-ci en retour croyaient comme établi qu'il me sautait régulièrement durant nos courses. Or curieusement et du fait qu'il me savait mordu de mon bonhomme jaloux et que j'étais en sorte sa supérieure, il ne lui vint point à l'idée de m’att****r. Nous étions devenus trop copains et complices. Je le coachais en quelque sorte. Il était inconcevable que je passas de l'autre côté de la barrière. Nous aurions trouvé ridicule et grotesque cela.
    
    Il ne m'en louait pas moins pour mes rondeurs et ma sensualité de petite brune. Il m'avait confié que j'avais une bonne réputation chez les gars du village. Ma personnalité irradiait sur toute ma personne. On ne devait pas s'ennuyer avec moi au pieu. Carl sans afféterie me dit que mon bonhomme avait beaucoup de chance. Aussi ne fut-il pas moins décontenancé que moi lorsque mon compagnon fraya avec une autre m'humiliant devant tous. Il percevait cela comme une ...
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