1. Au couvent (2)


    Datte: 06/04/2021, Catégories: Lesbienne Auteur: sexag

    Le lendemain matin à l’heure de la prière, Angélique a du mal à se concentrer.
    
    Comme le veut la règle, la prière se passe en commun dans la grande salle de réfectoire avant le petit déjeuner. La mère supérieure ouvre la séance avec le « Je vous salue Marie », s’ensuit un moment de silence dédié au recueillement personnel. Puis le signal est donné pour s’assoir et prendre le frugal petit repas. Les novices toutes habillées de blanc sont groupées dans la même rangée. Mère Supérieure « préside » en bout de table. Sœur Thérèse est en face d’Angélique légèrement décalée en diagonale. Angélique scrute son regard mais n’arrive pas à l’accrocher.
    
    Elle n’a pas oublié la séance d’hier ? Pense-t-elle. A quel jeu joue t’elle avec la Mère Supérieure ? Suis-je une heureuse élue ? Je suis pourtant certaine que parmi toutes mes Sœurs, d’autres doivent aussi faire envie et être aussi salopes.
    
    Après le déjeuner, chacune revient dans sa chambre pour se préparer aux divers travaux de la congrégation. En passant devant la chambre de ma voisine, Sœur Nadège, je perçois des gémissements significatifs. Inquiète ou plutôt curieuse, je frappe discrètement. Les bruits s’arrêtent et au bout d’un court instant, la porte s’ouvre entre-baillée. Sœur Nadège est derrière en chemise de nuit transparente laissant deviner une poitrine on ne peut plus agréable à regarder. Le regard d’Angélique descend au niveau de l’entrejambes où un triangle brun légèrement voilé par la chemise, trahi l’absence de ...
    ... culote. Sœur Nadège capte le regard de sa visiteuse et s’excuse de sa tenue.
    
    « Bonjour Sœur Angélique, excusez-moi, j’étais en train de m’habiller. Que me vaut votre visite ? »
    
    « Bonjour Sœur Nadège, j’ai cru entendre comme des plaintes venant de votre chambre et je me suis inquiétée. »
    
    Les joues de Nadège se mettent à rosir.
    
    « C’est gentil mais non, je vais bien. Voulez-vous entrer un instant, le travail collectif ne commence que dans 45 minutes. Je vais passer ma robe. »
    
    « Ne vous gênez pas pour moi Sœur Nadège, je vous trouve très mignonne comme cela. Vous me semblez avoir un très joli corps. Il est si rare que nous puissions laisser voir notre corps depuis que nous avons quitté la vie civile »
    
    Angélique n’était pas dupe des petits gémissements qu’elle avait perçus, c’est pourquoi elle s’était enhardie dans son appréciation.
    
    Les joues de Sœur Nadège étaient passées du rose au rouge mais sans se démonter, elle reprit la main.
    
    « Vous avez raison ma Sœur, malheureusement je n’ai pas la même chance avec vous. Seule votre jolie frimousse est visible. Je ne puis qu’imaginer, accepteriez-vous de me montrer ? »
    
    Angélique s’approche ostensiblement de Sœur Nadège.
    
    « Sœur Angélique, j’ai vraiment envie de voir votre corps. Votre poitrine qui tend le haut de votre robe m’attire voulez-vous me faire plaisir ? »
    
    Elevant son scapulaire, Angélique fait glisser lentement sa robe à ses pieds et se retrouve juste habillée de ses bas noirs soutenus par un porte ...
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