1. Echec et mate


    Datte: 04/04/2021, Catégories: fhh, fhhh, grp, extracon, extraoffre, Collègues / Travail grossexe, poilu(e)s, vacances, piscine, campagne, collection, fdomine, vengeance, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, BDSM / Fétichisme rasage, Oral 69, double, Partouze / Groupe fdanus, échange, Humour Auteur: Philou1

    Si je prends la plume aujourd’hui pour vous raconter ce qui s’est passé voici un an, c’est que bien souvent je suis restée admirative devant les exploits des un(e)s et des autres, et que je tenais à vous faire partager mon expérience, dont je ne suis pas peu fière.
    
    Tout d’abord, les présentations, ça s’impose !
    
    Je me prénomme Martine, je suis ce que les hommes appellent une belle plante : brune au teint mat, une poitrine arrogante (95C pour les connaisseurs), de très longues jambes, ce qui explique mon mètre soixante-dix-huit ; bref, la nature a été très généreuse avec moi. À près de quarante ans, beaucoup d’hommes se retournent sur moi, sur mon corps devrais-je dire, mon corps que j’entretiens par des séances de gymnastique, de footing et de natation.
    
    Mariée depuis près de quinze ans à Laurent, nous avons une vie très stable, mon époux m’apportant tout ce que je désire, et même parfois avant que je ne le formule. Quand je dis tout, c’est tout : aussi bien sur le plan matériel, qu’affectif et surtout sexuel. Là, j’avoue qu’il a une imagination sans bornes, il me repousse souvent dans mes derniers retranchements, me mettant parfois mal à l’aise, me faisant passer du stade de la bourgeoise coincée à celui de putain.
    
    Bref, ma vie sexuelle est tout ce dont je peux rêver : bien remplie (toujours sans jeu de mots facile), j’en arrive à oublier ma déchéance et même, quand j’y songe, je la souhaite et la désire. C’est le pied pour une soumise qui ne cherche que le ...
    ... plaisir de son tortionnaire !
    
    Alors pourquoi je vous écris si tout va si bien dans ma vie ?
    
    Il me semble vous avoir dit que quelques fois son comportement avec moi me mettait mal à l’aise et encore, le mot est faible. Disons plutôt que je suis déboussolée, perdue…
    
    Attendez, je vous raconte :
    
    C’était donc il y a un an. Je m’en souviens très bien, c’était un vendredi, vers 18 heures, à l’heure où la chaleur décline, où l’on ose sortir de chez soi pour s’asseoir dans son jardin sans craindre une insolation. Je venais de sortir de la piscine. Mon maillot de bain ôté, je me décidai pour un tout petit top couvrant ma poitrine nue et une jupette de tennis, sous laquelle je portai un string minimaliste.
    
    J’étais donc pelotonnée dans notre balancelle, quand j’entendis rugir la voiture de Laurent. Puis, le bruit d’une portière, et d’une deuxième !
    
    — Tiens, tiens, il y a quelqu’un avec lui ? me suis-je demandée.
    
    En effet, Laurent est arrivé avec Philippe, une relation de travail qui était devenu un véritable ami.
    
    — J’ai ramené Phil, car nous allons faire une partie d’échecs, ce soir. Comme demain c’est samedi et que nous ne travaillons ni l’un ni l’autre, l’occasion est trop belle. Et en plus, nous aurons tout le dimanche pour nous reposer, nous remettre en forme avant une semaine de dur labeur.
    
    Mon mari envoya valser sa cravate, son veston et, en bras de chemise, invita son ami à en faire de même. Nous avons donc sorti les bouteilles d’apéritif, les petits gâteaux, ...
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