1. Donna


    Datte: 21/01/2018, Catégories: Anal Gay Auteur: Pascmich, Source: xHamster

    Étrange, aujourd’hui, j’ai repensé à une aventure que j’ai vécue il y a bien des années à l’époque où j’étais encore un hétéro actif.
    
    Retour dans le passé : C’était une belle soirée d’automne sur la côte basque, la température était encore douce malgré l’heure avancée. Partant du principe qu’il est préférable de chasser seul pour ne pas avoir à partager le gibier, j’avais trouvé une excuse quelconque pour fausser compagnie aux amis avec qui j’avais passé le début de soirée, bien décidé à trouver l’âme sœur de cette nuit. Un petit tour dans les boites de nuit me semblait opportun et propice à une éventuelle rencontre… Je file donc sur Biarritz.
    
    Était-ce la chance ? Sur mon trajet, une jeune femme semblait faire du stop ! Ne l’ayant aperçu qu’au dernier moment, je m’empressais de faire demi-tour pour revenir ensuite m’arrêter à sa hauteur. Que ne fut pas ma surprise ne découvrant qu’il s’agissait en réalité d’un jeune travesti ! Pourtant, poussé par mes démons, j’acceptais de lui ouvrir la porte et de le laisser monter. Il n’allait pas bien loin de toutes manières.
    
    Avec une gestuelle très féminine, il s’installait à côté de moi. Son jean moulait ses formes qu’une taille de guêpe mettait en valeur. J’avoue avoir pensé secrètement qu’elle était mignonne et attirante, troublé de l’effet que pouvait me faire le « petit PD » qu’il était en réalité.
    
    Une chanson de Donna Summer couvrait le bruit du moteur, j’adorais ses chansons. J’entendis fredonner mon passager qui ...
    ... avoua lui aussi être fan de l’artiste et connaitre toutes ses œuvres. Il se mit alors à reprendre tout haut son tour de chant en me demandant si j’aimais. Éhonté, je répondis dans l’affirmative.
    
    Il chantait, dos à la porte, ses genoux au contact de ma main posée sur le levier de vitesse (ou peut-être l’inverse), son regard rivé sur moi, ravi de me faire plaisir. Étonnement, ma main droite glissa du pommeau en marquant quelques pauses stratégiques et glissait maintenant sur sa cuisse. Gracieusement effrontée, je la sentais s’ouvrir à l’appel de l’érotisme de la situation. Je m’enhardissais alors pour lui proposer maladroitement d’aller un peu plus loin, sur une falaise à l’époque facile d’accès. Il accepta en souriant. Sa posa sa main sur la mienne. C’était étrange, je me sentais attiré par lui et pensais en même temps à ma copine de l’époque. Bizarrement, deux êtres de sexe opposé me mettaient dans le même état.
    
    L’accès de l’endroit était à l’époque encore facile : En contrebas d’une petite route de promenade, une petite bande d’herbe parsemée de buissons surplombant l’océan. J’arrêtais la voiture sur le côté... L’habitacle n’était plus alors éclairé que par la faible lueur de la lune et ponctué régulièrement par les rayons du Phare. Les quelques rares voitures passant sur cette route nous ont vite convaincus de sortir afin de trouver un endroit plus « tranquille » ; enjambant le reste de clôture supposée interdire l’accès, nous sommes alors descendus entre les buissons ...
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